Les grandes histoires ne finissent jamais.
 
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Il a un rêve.

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 Okami Tsukiyo - The White Wolf

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Musicienne et Conteuse Itinérante

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Date d'inscription : 17/01/2016

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MessageSujet: Okami Tsukiyo - The White Wolf   Sam 5 Aoû - 12:23

Okami
Tsukiyo
Identité
  • Nom : Tsukiyo
  • Prénom : Okami
  • Âge : 27 ans
  • Sexe : Femme
  • Race : Lykaios
  • Rang : Musicienne, chanteuse et conteuse itinérante
  • Affiliation : Rebelle passif ... pour le moment
  • Maitrise de la Magie : Oui, peut se transformer en loup. Un pouvoir lié à sa race.
  • Appartenance à une Guilde / un Groupe : Non.
  • Personnage utilisé : OC de Kiowara

 
Caractère


Je suis pas sympathique et je n'ai rien des grande dames de ce monde. Je n'ai rien d'une Dame pour tout dire. Ni l'allure, ni le comportement, ni la passion pour les froufrous et les babioles appelé bijoux. Je suis parfois plus proche, dans mon caractère, d'un loup enragé que d'un être humains rationnel. Pour faire court : je suis juste pas le genre de personne que vous aimeriez croiser. Pas besoin d'en parler plus que ça. Désagréable, je n'ai aucun tact et je parle franchement, je ne mâche pas mes mots. Peut être que je devrais de temps en temps remarquez... Ce serait moins dangereux. Et je n'aime pas les gens. Enfin, pas ceux que je ne connais pas en tout cas. Si quelqu'un veut un quelconque respect, il a intérêt à prouver qu'il en vaut la peine. Même chose s'il espère que je lui fasse confiance. Sans déconner, vous croyez que je serais restée en vie en faisant confiance au premier pecnot venu ? Je vais vous le dire moi : non. Je serais morte. Parce qu'ils font comme ça les gens aujourd'hui. Ils font ami-ami avec vous et vous poignarde dans le dos. Des traitres, des manipulateurs... Je déteste ça. Il me donne envie de vomir. Règle numéro un de la survie, ne laisse jamais les gens devenir trop proche de toi. Il fut un temps où les gens avaient de l'honneur. Je me demande ce que s'est devenu aujourd'hui.

En parlant d'honneur, il fut un temps où j'aimais me battre. Puis s'est devenu une affaire de survie. Et finalement, je n'aime pas ça. Pas beaucoup. Je veux dire... L’énergie qui se met à circuler dans mes veines lors d'un combat, cette énergie qui nous permet de nous surpasser, est toujours aussi excitante... Mais elle est maintenant accompagné d'une crainte profonde qui s'accroche à moi tel une sangsue à chaque affrontement. Pas forcement pour moi, pour ma vie, mais pour celle d'Ame. Parce que j'ai peur de ce qui pourrait lui arriver si je venais à perdre. Un jour peut être, les circonstance seront différente et je pourrais laisser de côté cette peur pour voir le combat comme je le voyais autrefois : un sport, un jeu. Mais pour le moment, je n'ai aucun plaisir à combattre, pas plus qu'à tuer, je le fais parce que je dois le faire. C'est tout. Parce que de cela dépend la sécurité de ma famille. Que voulez-vous ? La sécurité de la famille avant tout ! Même si Ame a tendance à dire que j'en fait trop. Trop protectrice qu'il dit. Non. Pas trop. Je le suis juste ce qu'il faut. Après tout, un pays entier essaie de nous tuer. Et certains de ses voisins aussi. La joie.

En parlant de mon frère, ne vous avisez pas de lui faire quoi que ce soit. Le premier qui l'approche ou lui fait le moindre mal finira éventrer avant de s'en rendre compte. Oui, me faire sourire est dur, mais m'énerver beaucoup moins. Alors ne vous avisez pas d'essayer. D'autant que je suis une femme rancunière. Mais parait-il aussi que je fais une amie loyal. Enfin, c'est Ame qui dit ça. Mais même si je suis loyal, comme il dit, je ne me laisserai pas marcher sur les pattes, par personne, amis ou ennemis. Pas même mon propre frère. Et pourtant, je peux vous dire que je lui en laisse passer des choses. Mais que voulez vous, il est la seule personne avec qui je fait l'effort de me montrer agréable. Voir douce.

Que dire d'autre... J'aime beaucoup la musique et je sais joué plusieurs instruments mais la flute et le piano sont de loin ceux pour lesquels je suis le plus douée. Rien de bien étonnant remarquez, ce sont mes préférés. Et pour le piano, je le pratique depuis que je ne sais plus combien de temps... J'ai appris à taper sur ces touches noirs et blanches avant de savoir marcher à vrai dire. Oh bien sur, les son était distordu, je n'avais même pas les base, vous imaginez bien, mais il n'empêche que je savais taper. Cela me manque parfois. Sinon quoi d'autres ? Je sais relativement bien chanté ou danser. Ame dit que j'ai du être bénie par Aurore dans mon berceau à cause de mes capacité pour la musique. Mais c'est mon frère. Il exagère. ... Et puis pour le coup, j'aurais préféré être bénie par Witarr, ça serait plus utile. En plus, je trouve cette remarque plus vexante que flatteuse. Elle donne l'impression que je n'ai jamais eu rien à faire pour en arrivé là. C'est faux. Si je suis doué en musique, que ce soit pour en jouer ou chanter, ce n'est pas parce que je suis né avec un don, mais parce que j'ai travaillé pour l'avoir. Pendant plus de vingt ans. Alors oui, peut être trouvez vous orgueilleux de dire que tout le mérite me revient... Mais vous avez tort. Enfin, non, je suis orgueilleuse. Cependant, il n'y a aucun orgueil à espérer de son travail qu'il soit reconnu. Mais dans tout les cas oui, j'aime la musique et les fête. Oui quelqu'un de grognon et associable qui se retrouve être festif lorsqu'il entend de la musique. Ça arrive, que voulez-vous ? Je sais aussi coudre et je m'en sers autant pour les vêtements que pour les plaies. J'apprécie écouter des histoires et les raconter à mon tour mais dans ce domaine, Ame me surpasse de loin.

Pour finir, je ne suis pas toujours très maligne. Inutile de se leurrer, je sais ce que je suis, ce que je ne suis pas et je l'assume. Et puis, ça ne m'empêche pas de faire preuve de sarcasme voir d'humour en de rares occasions. Mais attention... Car quand ma répartie vient à manquer, j'ai tendance à mordre mes problèmes à pleines dents. Ou plutôt devrais-je dire, à pleins crocs.


 
Physique

... Je suis censé me décrire comment au juste ? Je veux dire, je n'arrive pas à me souvenir de ce que je vois... Je reconnais les choses à l'odeur, aux sons, au touché et aussi par déduction. Mais c'est tout. Ame dit que ce sont des problèmes de mémoire visuelle ou quelque chose du genre. Bon, après, il m'a fait répéter tant de fois ce genre de truc pour des exercices de mémoire que même si j'arrive pas à visualiser l'image, je peux au moins faire du par cœur et réciter ce qu'il disait. Ahem.

Je suis un peu plus petite que la moyenne, à peu près 1m60. D'après Ame c'est un truc de famille d'être petit. Lui non plus il est pas grand. Il m'a dit qu'il faisait à peu près 1m50. Mais bon, il est encore jeune, je pense pas qu'il ai encore finis sa croissance. Et puis en plus il fait de ces poussés de croissance par moment... Enfin, ça, c'est lui qui le dit. ... Quoi que c'est vrai que j'avais pas autant à lever le bras lorsque je voulais lui frotter la tête y a cinq ans... Enfin, bref ! Je digresse.

Au niveau de la corpulence, je suis dans la moyenne. Des cheveux blonds avec une mèche brune en travers du visage. Un visage plutôt fin d'ailleurs... Orné d'une bouche d'où dépasse en permanence l'une de mes canines. La gauche. Je ne sais pas d'où ça vient. D'après Ame, Papa avait la même. Mes yeux sont bleus. Je possède aussi deux attributs canins : mes oreilles et ma queue. Mes oreilles sont pointus et ma queue touffu, ou pelucheuse comme dit mon frère, et les deux sont blancs.

Puisqu'on parle de mes attributs canin, continuons sur ma forme lupine. Mes yeux restent toujours bleus et ma canine gauche toujours apparente mais je prend l'apparence d'un loup à la fourrure blanche épaisse. Tellement épaisse d'ailleurs qu'elle me rend plus imposante et musclé que je ne le suis réellement sous cette forme. Par exemple, je suis déjà plus grande qu'un loup moyen puisque j’atteins à peu près les un mètre au garrot. Mais il parait que je fais plus... Que je fais grosse aussi. ... Hé ! C'est pas moi okay, c'est la fourrure ! Je vous raconte pas l'enfer lorsque je suis transformé et qu'il fait chaud.

Et pour la tenue, faisons ça vite, je me contente d'une tunique, d'un pantalon et de bottes simples. La seule chose dont je ne me sépare pas est ma cape à capuche de couleur bleu maintenu par une broche enchanté. Celle-ci me permet de me transformer sans avoir à me soucier de mes vêtements.
 


 
Histoire

15 lignes minimum

Introduction

On dit que lorsqu'on est sur le point de mourir, on soit sa vie défiler devant ses yeux. J'ai toujours trouvé cette expression stupide. Elle n'a aucun sens. Pour moi tout particulièrement. Je ne me souviens pas de ce que je vois. Mes souvenirs ne contiennent pas d'images. Des sons, des odeurs, des sensations, mais pas d'images. Et mes rêves fonctionnent de la même manière, pas d'image, un monde sombre et pourtant très remplit. Malgré tout, je suis capable de voir. Étrange n'est ce pas ? Je me suis parfois demandé... Quel effet ça fait de pouvoir se souvenir d'images ? De scènes ? Ce doit être bien pratique... Mais je digresse.

J'ai toujours trouvé cette expression stupide. Mais aujourd'hui, avec deux flèches plantées dans ma chair, le nez brisé et ma mauvaise posture, je peux dire que je la comprend.

Chapitre 1
Je suis né dans une auberge de Solitude, accompagnée de la bestiole rousse qui me sert de Daemon. Ma mère était du peuple et mon père un Noble. Ou au moins il l'avait été. Cependant, depuis que sa famille avait déserté la cours du Roi suite à la mort de Pélédias, je crois que lui même n'était pas certain de s'il avait encore un titre ou non. Mais ça ne lui posais pas de problème, déjà parce qu'au moment de ma naissance il était en mauvais termes avec ses parents, et en plus, pour tout ce qu'il pouvait apprécier les jeux politiques, ils n'étaient rien en comparaison de sa véritable passion : la musique.

Une passion qui a toujours été un truc de famille. Laissez moi vous faire un petit cours d'histoire sur la famille Tsukiyo. Ma famille n'a pas toujours été Noble. Je dirais même qu'elle ne l'a été que pendant très peu de temps. Mes grands parents paternels ont eu ce titre lorsque Pélédias s'est découvert une grande amitié avec notre espèce et ils l'ont perdu lors de l'arrivé d'Asgard. Ou s'ils ne l'ont pas perdu, ils ont au moins perdu leur influence à la cours et ont préféré se carapater. Quoi qu'il en soit, même sans un titre ou même avant Pélédias, ma famille avait déjà commencé une certaine monté en puissance. Nous étions ce qu'on peu appeler de "riches commerçant" et cette richesse nous la devions à la musique et au chant. Plus précisément à la vente d'instrument de musique. Ma famille possédait plusieurs boutique à l'époque et même si nous étions les patrons et que nous laissions la plupart du temps les employés s'occuper de la fabrication, n'importe qui dans ma famille à reçu une éducation musicale. Ne pas en avoir, c'était une sorte de sacrilège pour tout vous dire. On apprenait aussi à fabriquer des instruments, au cas où un jour l'un de nous devait remettre la main à la patte au lieu d'observer les employé tout faire. D'après mon père, ses parents ne s'inquiétait pas trop de devoir un jour re-travailler en tant qu'artisan, ils pensaient que leurs établissements ne cesseraient jamais de fonctionner. S'ils ont appris ça à leur fils c'était plus par tradition qu'autre chose. On est doué pour ça dans la famille, les traditions. Entre la musique et le truc du jardin...

Mmh ? Ah oui, l'histoire du jardin. En gros, c'est une tradition qui veut qu'à l'âge de cinq ans, tout les membres de la famille plante quelques choses dans le jardin du manoir et reçoive un instrument en cadeau. Une sorte de transmission : on reçoit quelque chose du passé alors on offre quelque chose pour le futur, en l’occurrence une plante. Apparemment, ça vient de l'époque où mes ancêtre rajoutait une pièce au manoir à chaque génération. Et bon, ben, on a dû arrêter à un moment quoi. Donc l'un de mes ancêtre s'est attaqué au jardin et a planté un cerisier, ainsi une nouvelle tradition a vu le jour. Normalement, le jardin c'est aussi là où se retrouve les cendres de nos morts. Pour ma part, j'ai planté de la lavande et ai reçu un piano. Ame a planté un amandier et reçut un violon.  

Enfin bref !

Quand Asgard a prit le trône donc, mes grands parents sont retournés à leurs affaires. Ensuite mes parents se sont rencontrés. Mon père a eu des problèmes avec ses propre parents à cause de sa différences de rang avec ma mère, lui et sa famille ont coupé les ponts. Ils s'est installé dans l'auberge de ma mère et de ma grand mère maternelle à Solitude et je suis né. Je ne me souviens pas de l'auberge à vrai dire. Enfin, pas du bâtiment que c'était à l'époque en tout cas... Il faut dire que je n'y ai pas grandi. Quelques semaines à peine après ma naissance, mes grands parents paternels sont morts et mon père à récupérer et leur manoir et leur commerces. En parlant d'eux, je sais que mon père leur avait envoyé une lettre le jour de ma naissance, ils n'ont jamais répondu. Je me demande quelle a été leur réaction en la lisant... S'ils l'ont lu.

Quoi qu'il en soit, mon père s'est remis à faire ce qui lui plaisait et à embarqué ma mère là dedans. Ils se sont installé dans le manoir et c'est là bas que j'ai grandi. Mon père m'a instruit en matière de musique comme le veux la tradition. Et j'ai sans doute touché un piano avant de savoir marché. Maman me disait souvent qu'au début j'avais peur d'appuyer sur les touche à cause du bruit. J'avais voulu donné un coup en appuyant sur une touche qui avait déclenché un son grave et qui m'avait fait peur. Il avait fallut que mon père se mette à jouer pour que j'ose retouché les touches. Et à partir de là, je ne pouvais plus toucher la moindre touche sans me mettre à rigoler. Dommage que ce souvenir remonte trop loin pour que je puisse m'en souvenir... Enfin, c'est ainsi.

Je crois que c'est en me donnant des cours que mon père s'est rendu compte de mon "petit" problème de mémoire. Je n'arrivais pas du tout à retenir mes arpèges. Alors j'ai appris mes notes autrement, en copiant, en imitant jusqu'à ce que le son soit exactement le bon, mais je n'ai jamais été, et ne suis toujours pas capable, de lire une seule partition. Tout se fait au son. Une chance d'ailleurs que le corps est une mémoire : je n'avais pas besoin de regarder où taper au bout d'un moment. Une chance parce qu'avec ma mémoire visuelle, ou plutôt son absence, disons que je ne pouvais pas simplement placer mes mains comme on me l'avait montré. Si bien que pour débuter, mon père avait trouvé un autre moyen de m'apprendre quelle touche correspondait à quel son : il imprégnait chaque touche d'une odeur. Souvent avec des essence de fleur dont il enduisait les touches. Et au bout d'un moment et bien... Comme je l'ai déjà dit, je savais tout simplement où taper pour produire telle ou telle note sans avoir à y réfléchir. Tout ça pour dire, mes première année d'apprentissage de la musique ne furent pas très glorieux. J'étais déjà plus à l'aise pour le chant : la voix est le seul instrument et ma mémoire auditive fonctionnant très efficacement, je pouvais facilement retenir des paroles.

D'ailleurs, ma mère apprenait à jouer à peu près en même temps que moi. Mes oreilles saignent encore. Bon, soyons clair, elle a vite faire des progrès en chant et je n'ai pas souvenir de l'avoir déjà entendu mal chanté mais... Mais il ne fallait pas lui mettre un instrument dans les mains où ça devenait une arme de destruction massive. Encore pire que lorsqu'elle s'entrainait à l'épée, entrainement à l'épée qui lui venait de son père d'ailleurs, un garde. Mais elle n'a jamais voulu m'apprendre... Elle devait penser que je risquais de me faire plus mal qu'autre chose avec une arme dans les mains... Et j'étais encore très jeune lorsque je lui ai demandé après tout.

Quand je ne m'entrainais pas à la musique, je m'amusais. Seule généralement, mes parents devant tout de même s'occuper de leur commerce. Enfin, seule. J'avais mon chevalier sauveur pour m'accompagner : Griffin. Qui reçut de nombreux surnom au cours de ces jeux. Notamment un qui le suit encore aujourd'hui : Ser Griffouille. En réalité, il n'était pas le seul à s'amuser avec moi à bien y penser. Mes parents travaillaient à la maison, ils se contentaient juste de s'enfermer dans le bureau ... Même si vu les bruits que j'entendais parfois, je me demande s'ils ne faisaient qu'y travailler mais c'est une autre histoire. Dans tout les cas, cela signifier que leurs Daemons n'étaient pas forcement enfermés avec eux et qu'ils me surveillaient la plupart du temps. Je me souviens que j'aimais beaucoup jouer avec les bois d'Erasmus. Essayant de m'y accrocher et de lui grimper dessus comme ça. Si cela l'agaçait, il ne me l'a jamais dit. Mais Izmera en riait beaucoup.

Hors de ces heures de jeux et de musique cependant, mes problèmes de mémoires me posèrent problème au cours de mon apprentissage. Comme la lecture. Ce qui fait que malheureusement aujourd'hui je suis toujours incapable de lire où d'écrire quelque chose. De même, je ne peux reconnaitre ce qu'il y a sur un dessin. Pour tant, je suis capable de dessiner pour essayer de reproduire ce que je vois. Je souligne le essayer.

A l'âge de 7 ans, je perdis ma grand mère maternelle. Mes parents furent les plus toucher par cette perte. Et puisqu'ils récupéraient l'auberge, ils décidèrent de ne pas la vendre. Il la convertir en boutique d'instruments, leur première à Solitude, et y accrochèrent un portrait de ma grand mère derrière le comptoir. Mes parents, ma mère surtout, m'a souvent emmené dans cette boutique, pour accrocher une fleurs au portrait en question. Je voyais assez souvent ma grand mère lorsque j'étais enfant, elle nous rendait visite aussi souvent que possible. Nul doute que sa perte m'avait beaucoup affecté à l'époque. Les morts appartiennent au passé, mais pour nous, la vie continue, alors apprenons d'eux et tournons-nous vers l'avenir. Tel était la phrase de mon père en de pareilles heures.

Et la vie continua. Suivant son cours tranquillement pendant encore trois ans. Et puis un jour, il y eu un tout petit mini, léger bouleversement.

Chapitre 2

Une naissance. Et pas n'importe laquelle : celle de mon charmant petit frère Ame. Je me souviens encore des bruit de pas de mon père qui n'arrivait pas à ce calmer. Des tensions palpables dans l'air. Mes parents étaient stressés... Et je n'ai jamais vraiment compris pourquoi : ce n'était pas leur premier enfant après tout. Dans tout les cas, il n'y eut aucun problème et je rencontré le jour même de sa naissance, le petit truc qui allait partager ma vie ainsi que son Daemon, Suri. Un petit truc très calme et silencieux à l'époque d'ailleurs.

Griffin lui, ne l'aimait pas beaucoup, moi non plus à l'époque. C'était un peu comme se faire voler ses parents de voir ce machin débarquer, il était toujours au centre de l'attention. Mais bon... Il était quand même attachant, à sa façon. Et puis de tout façon, même si j'avais voulu l'éviter, je n'aurais pas pu. Mes parents et même leur Daemon faisait leur maximum pour faire en sorte que nous jouions ensemble ou qu'au moins, on passe du temps en semble. Les premiers mois furent difficile, mais on se fait à tout. Même à un bébé qui vous tire les cheveux, les oreille ou la queue et celle de votre Daemon pour jouer parce que de toute évidence, il vous confond avec une peluche ou un jouet.

D'ailleurs, c'est un peu après la naissance d'Ame que ma mère s'est enfin décidé à m'apprendre à me battre. Juste après mes première transformation en fait. On m'offrit d'ailleurs à cette occasion une cape possédant une broche enchanté permettant à mes vêtements de disparaitre lors de mes changement de forme. Mais attention, ma mère m'apprit à me battre, sans arme et une fois transformé seulement. C'était plus de l'auto-défense qu'autre chose. Selon elle, je n'aurais pas besoin de beaucoup plus pour survivre et elle n'était même pas sur que ça me serve un jour. Si elle avait su... Ses entrainements me plaisait pour être honnête, me battre me plaisait... Mais je crois que j'ai toujours préférais et préférerai toujours jouer de la musique. Je lui en avait parlé un jour. De mémoire elle en avait été plutôt ravie.

Et puis, le temps passant, mes parents décidèrent que j'étais suffisamment grande pour prendre soin d'Ame et se mirent à s'absenter de temps en temps. Voyage d'affaire disaient-ils. Ils partaient à la rencontre d'autres famille aisés. Lorsque j'étais petite, il ne l'avait fait qu'une ou deux fois et demandez toujours à ma grand mère de me garder. Puis lorsqu'elle était décédé, ils avaient arrêté. Sans doute pour ne pas me laisser seule. Ils avaient dû faire pareil pour Ame jusqu'à ce que je sois... prête et suffisamment responsable ? Donc voilà, il m'est arrivé de me retrouver plusieurs fois seule à la maison avec un petit bout de chou à charge. Oh, cela ne me posait pas de problème, contrairement à Griffin, je m'étais habitué à Ame et j'avais appris à beaucoup l'aimer. . Je devais avoir à peine plus de 16 ans. Et puis un jour j'ai appris pourquoi mes parents partait si souvent de la maison pour rencontrer de nouvelles personnes, souvent des gens de bonnes familles d'ailleurs.

Un mariage.

Un stupide et ô combien haïssable mariage arranger.

J'avais 19 ans, lorsqu'ils m'avaient annoncé la nouvelle. Et comment dire... Dire que je l'ai mal pris, serait un doux euphémisme. Je leur ai hurlé dessus et je me suis simplement enfuit de la maison. Oui, c'était une décision stupide, je le reconnais sans mal aujourd'hui. Même à l'époque, je l'ai remarqué assez vite. C'était une réaction enfantine, encore plus pour quelqu'un qui était censé être adulte. Comment ne pas se sentir honteux ? Surtout qu'avec le recul, je me dis qu'en leur parlant, j'aurais facilement pu les faire changer d'avis... Mes parents avait fait ça pour garantir notre... ma situation. Je ne suis pas lettré, je ne pouvais pas reprendre le commerce comme le ferait Ame et je ne pouvais pas vivre au crochet de ma famille éternellement. Si quelque chose devait arriver, je ne devais pas être un poids, mais une aide. Alors ce n'était pas si étonnant qu'on tente de me marier pour stabiliser les choses. Je suis certaine que s'ils avaient fait ce choix, c'était avec de bonnes intentions. Pas juste pour eux, mais aussi pour moi.

Mais je ne voulais pas rentrer et prendre le risque d'affronter mes parents. Parce que j'avais peur de perdre face à leur arguments et de me retrouver mariée contre mon gré ou parce que je ne voulais pas qu'il m'en veuillent pour avoir agit comme je l'avais fait ? Je ne sais pas. Dans tout les cas, je ne voulais pas les revoir. Ce qui ne m'a pas empêcher de retourner à la maison le lendemain, dans la soirée, entre chien et loup. Oh, j'avais toujours l'intention m'enfuir, aussi stupide soit cette intention, mais je ne pouvais pas le faire comme ça.

Griffin fut le premier à pénétrer dans la maison, à pas de félin. Elle semblait... Étrangement vide. Griffin s'était dirigé vers la réserve alors que je le suivais de près. Je commençais à peine à embarquer des provisions qu'une petite voix m’accueilla à coup de "tu es rentré !" alors que des piaillement joyeux s'élevèrent. Ame et Suri. Mon petit frère se jeta sur moi en sanglotant. Il m'apprit que Papa et Maman s'était absenter pour me chercher. Maman semblait avoir voulu se jeter sur mes talons, mais Papa l'avait retenu. Il avait l'air de croire que je reviendrais dans la mâtiné. Mais je n'étais pas revenu et ils s'étaient lancé à ma recherche, ils s'inquiétaient beaucoup d'après Ame.

La vérité est que j'ai pensé à rester, à attendre leur retour. Mais... Mais puisqu'ils semblaient tellement s'inquiéter pour moi, j'allais leur prouver qu'ils n'avaient pas à le faire. Me marier était selon eux la meilleur façon de m'assurer un avenir ? J'allais leur prouver qu'ils avaient tort. Alors j'ai continuer de prendre des provisions, j'ai dit à Ame que je n'avais pas l'intention de revenir. Pas avant d'avoir fait mes preuves du moins. Il ne l'a pas bien pris et à semblait plus abattu qu'auparavant. Suri aussi d'ailleurs... Griffin semblait triste pour la petite créature ailée d'ailleurs. Et je n'étais pas résolu à le laisser dans cet état. Alors je lui ai fait une promesse.

Je lui ai promis de lui rendre visite à chaque pleine lune. Je comptais sur Griffin pour me dire quand le moment serait le bon. Je me posterai assez loin du manoir, dans un lieu visible depuis la fenêtre de sa chambre. Et lui... lui n'aurait qu'à guetter l'arrivée d'un loup blanc. La seule chose que je demandais en échange était qu'il n'en parle pas à nos parents, eux je tenais pas à ce qu'il me retienne. J'étais certaine de leur faire à nouveau face, et ce jour-là, je leur prouverai que j'étais capable de prendre soin de ma vie et de lui donner la direction que je voulais, seule. Il a accepté l'idée à contre cœur... Mais je ne lui laisser pas vraiment le choix. Je ne pouvais pas emmener avec moi le piano que m'avait offert mon père alors je me contentais de ma flûte. Au moins, elle pourrait mettre utiles pour récolter quelques pièces. Puis je suis partie avec Griffin.

Je ne vais pas vous mentir, j'ai passé trois ans relativement pénible. Se débrouiller seule était une épreuve plus ardue que ce que j'aurais cru. Mais c'est aussi pendant ces trois ans que je me suis améliorer avec ma transformation. Je ne m'étais jamais senti aussi à l'aise avec ma forme lupine auparavant. J'appris à chasser avec elle ce qui me sauva plus d'un repas, je dois l'avouer. Cela me permit aussi d'aiguiser mes capacité de combats. Et je vécu quelques autres aventures que je vais vous épargner. Concernant à ma promesse faite à Ame, je l'ai tenu. Je fus heureuse de remarquer que Griffin tenait autant que moi à honorer ce rendez vous. Sans doute plus à cause de Suri que d'Ame, mais ça n'avait pas d'importance. Nous étions là. C'était le principal. Mon frère en revanche, je n'aurais su dire s'il avait tenu sa langue. Pourquoi ? Et bien disons qu'il lui est arrivé plusieurs fois de venir à ma rencontre avec un baluchon contenant de la nourriture ou des pièces. Et j'aurais pu parier qu'il n'était pas celui qui avait préparer ça. Son odeur était dessus, certes, mais pas seulement la sienne justement. Cependant, il m'assurait n'avoir rien dit à chaque fois que je le questionnais à ce sujet. Pour ma part, j'étais trop heureuse de le revoir pour m'agacer de ce genre de chose.

Chapitre 3

Cette routine aurait pu continuer encore longtemps. Cette vie de bohème ne me plaisait pas plus que ça mais j'étais bien trop orgueilleuse pour rentrer et avouer ma "défaite" à mes parents. Grand bien m'en pris à vrai dire... Car je fus au première loges pour entendre une nouvelle qui allait bouleverser ma vie et celle de ma famille entière, pour ne pas dire détruire. C'était il y a cinq ans. C'était le début du génocide de ma race.

J'appris la nouvelle alors que je me trouvais non loin de Solitude, la pleine lune n'allait pas tarder et je voulais me rapprocher un maximum du manoir de ma famille pour être certaine d'être à l'heure. C'est alors que j'ai entendu la rumeur. A vrai dire, au début je n'y ai pas cru. Je trouvais ça trop fou, trop farfelu pour que cela puisse arriver. Je veux dire... Je connaissais déjà les histoires d'Asgard et de son orgueil qui avait poussé à le transformer en lion. Mais ça... Non, personne ne serait assez fou pour donner un ordre pareil et encore moins pour le suivre.

Ceci dit... J'ai, malheureusement, j'ai très vite déchanté. Le soir n'allait pas tarder à tomber et la pleine lune à apparaitre. Mais alors que je m'approchais du domaine de ma famille, des odeurs et des sons aussi étranges qu'inquiétantes parvinrent à mes sens. Du sang, du métal... Et ... Des cris ? Le bruit de fer qui s'entrechoque ? Qu'est ce que que ?!

Il ne m'en fallut pas plus pour changer de forme d'un bond. Griffin sur mes talons. Nous arrivâmes à temps pour voir un spectacle écœurant. Une bande de garde mettant à sac la maison. Ma maison. Oh non, ça .... Ça ils allaient me le payer ! J'allais tuer cette bande de rats puants et purulent ! Tous jusqu'au dernier ! Et lorsqu'ils seraient tous mort, je passerais le reste de ma colère sur la pourriture qui leur servait de Roi ! Je me serais sans doute jeter sur eux à l'instant, et je serais sans doute morte, si Griffin n'avait pas attirer mon attention sur un détail bien plus important. Les cris.

Contournant le manoir, je finis par arriver devant la fenêtre d'où provenez les cris. Bientôt suivit du bruit sourd d'une masse tombant au sol. Aux cris, je n'eus aucun mal à reconnaitre Ame et il n'était pas seul. Griffin feula. Un garde. Je ne réfléchis pas davantage, bondissant à travers la vitre, j'eus le garde par surprise. Entre mes crocs sa nuque craqua comme une brindille et jamais le gout du sang ne m'avait paru aussi agréable.

Je me retournais vers Ame. Cette salle puait la mort, il ne valait mieux pas trainer ici. Serrant Suri contre lui le regard de mon frère semblait plus horrifié que soulagé. Je ne compris pas jusqu'à ce que je comprenne que ses yeux n'était pas dirigé vers moi mais vers quelque chose derrière moi. Même si quelqu'un aurait été plus juste. Et je compris vite pourquoi cette pièce sentait la mort déjà avant mon arrivé. Un cadavre gisait par terre, non loin de celui du garde que je venais d'achever, une épée à la main. Maman. ... Ils... Ils avaient tué Maman ? ... Non. Nonononononononononon... Ils... Ça... Ça ne pouvait pas... A cette instant, j'aurais pu me jeter sur elle, la secouer de toute mes forces, mais je n'en eu pas l'occasion. Déjà les collègues du garde rappliquai et contre eux, je ne pourrais utiliser les surprise.

Les morts appartiennent au passé, mais pour nous, la vie continue, alors apprenons d'eux et tournons-nous vers l'avenir.

Sur cette pensée, je saisis le col d'Ame, le forçant à grimper sur mon dos malgré son état de choc et, repassant par la fenêtre, je me mit à courir plus vite que je ne m'en serais cru capable. Nous avons quitté la maison sans nous retourné.

Ame est resté plusieurs heures sans parlé, sans bouger, toujours crispé comme s'il était encore coincé dans le manoir. Rien que je pouvais dire ou faire ne parut le sortir de son état. Jusqu'à ce que, de lui même, il finisse par se laisser aller. Collé à moi, il éclata bientôt en sanglots. Des sanglots que je tentais tant bien que mal de calmer. Pour ma part, je ne voulais pas pleurer. Pas devant lui en tout cas. Je... J'aurais bien aimé avoir quelqu'un qui me console aussi, j'aurais bien aimé me laisser aller mais... Mais je ne pouvais pas me le permettre. Plus maintenant. Alors je rester silencieuse, le serrant contre moi, laissant les mots de côté pour faire place à des gestes aussi rassurant que possible. Même Griffin se montra doux avec lui ce soir là.

La nuit fut longue et pénible. J'avais des questions pour mon frère mais je ne voulais pas les poser, pas à ce moment là. Il fallut attendre quelque jours durant lesquels nous étions resté isolés du reste du monde. Alors seulement, je questionnais mon jeune frère. Apparemment, les gardes avait défoncé la porte du manoir alors que lui et Maman étaient à la cuisine. Elle avait essayé de le protéger en voyant l'un des gardes approcher mais que peu une femme sans aucune protection et avec peu d'entrainement contre un garde ? Elle était morte en tentant de le protéger et j'étais arrivé juste après. Juste pas assez tôt... Quant à Papa, il semblerait qu'il était dans son bureau à l'étage lors de l'attaque... Mais Ame avait aperçu Erasmus charger l'un des gardes il doutait qu'il ai pu s'en sortir. Et on sait tous ce qui arrive lorsque quelqu'un perd son Daemon... De toute façon, même s'ils n'avaient pas tué Erasmus, des gardes avaient dû monter à l'étage et je n'avais entendu aucun bruit de combat en provenant. Il y avait donc assez peu d'espoir...

Jamais je n'aurais eu l'occasion de dire à mes parents qu'ils n'avaient pas à s'inquiéter pour moi... Jamais je n'aurais l'occasion de leur dire... pardon. Juste, pardon.

Le jours devinrent vite des semaines, des mois et enfin des années. Nous avons apprit à vivre de cette vie de nomade. Évitant tout ceux en lien avec la couronne, faisant des rencontre plus ou moins agréable. ... Non, en fait, la seule marquante l'était justement parce qu'elle était très désagréable. Ame s'est fabriqué une guitare pour m'accompagner lors de spectacles. Suri et lui se sont plutôt bien adapter à cette vie et en cinq ans, ils ont beaucoup grandi. J'aurais juste aimé qu'ils grandissent autrement. Cette vie est une vie faite de méfiance, de fuite, de combat et de cachette. Nous ressemblons plus à des animaux traqué qu'à des Lykaios par moment. Ce n'est pas une vie pour eux. Ce n'est pas une vie pour Griffin ou même pour moi. Ce n'est une vie pour personne.



Epilogue

Mais dans mon cas, cela importe peu. Elle va bientôt prendre fin. J'ai survécu à cinq ans de traque. J'ai veillé sur le reste de ma famille durant toutes ces années. Et à présent cette famille a fuit et je pris pour qu'elle arrive à se mettre en sécurité. Il y a peu de chance que cela se produise... mais à l'aube de ce qui devrait être ma mort, je ne peux faire que ça : prier les Dieux pour que ceux que j'aime trouvent un jour la justice et la vie qu'ils méritent en ce monde. Pour ma part, je les attendrait dans le prochain.

Les morts appartiennent au passé, mais pour vous, la vie continue, alors apprenez d'eux et tournez-vous vers l'avenir.



 
Daemon
  • Nom : Griffin (aka Ser Griffouille)
  • Sexe : Mâle
  • Espèce : Chat (American Curl)
  • Caractère : Joueur, fier, méfiant envers les inconnus, rancunier, rusé, protecteur, confiant, moqueur et voleur. Griffin à un don pour se montrer désagréable avec autrui, ce qui ne fait qu'accentuer le mauvais caractère d'Okami. S'il peut parler, il a également un tic de l'engage assez étrange : il ne sait utiliser que la 3eme personne et n'appelle jamais les gens par leur nom. Pour lui les noms n'ont aucun sens, il préfère désigner les personnes par des surnoms pas toujours très sympathique.
  • Physique : Un félin roux aux yeux verts et au pelage tigré, taché de blanc sur le museau, le bout des pattes et le bout de la queue.

 
Liens


- Griffin alias Ser Griffouille : Mon Daemon. Pas agréable, pas sociable. On peut dire qu'on se ressemble sur beaucoup de points. Pas tous cependant car il semble détester Ame. J'ai bien une petite idée d'où ça pourrait venir mais... Nan. Je me fais sans doute des idée. Quoi qu'il en soit, j'ai beaucoup d'affection pour lui et je sais que c'est réciproque même si aucun de nous n'est vraiment enclin à le montrer. Il faut croire que les démonstration d'affection intempestive, ce n'est pas dans ma nature.

Famille :
 


Autre :
 



 
Derrière l'écran
  • Puff : Kiowara
  • Âge : 19 ans
  • Comment as-tu connu le forum : Oh geez, longue histoire et grosse flemme.
  • Des idées/remarques pour l'améliorer : Je trouve toujours que ça manque de licornes eAe !
  • Autre : Je vais défoncer tout l'effet drama, mais non, Okami ne meurt pas à la fin de son histoire. ... C'juste que la fin de son histoire correspond au début d'un RP et qu'elle croit sincèrement qu'elle va y laisser sa peau :I XD
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Voix - Ame

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Dernière édition par Okami Tsukiyo le Dim 20 Aoû - 14:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Okami Tsukiyo - The White Wolf   Sam 19 Aoû - 23:28

Bon, on en a déjà parlé, mais je préfère te le redire ;

pour moi la fiche est nickel de A à Z, donc je te confirme que tu es bel et bien validée !

Amuses-toi bien sur le forum et au plaisir de rp avec toi... N'est-ce pas xD ?

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