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 Quand on à rien à foutre ...

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Jeu 22 Aoû - 19:03




Le Voleur et la Mer
(Plus une clandestine, l'équipage et le chien)

Spoiler:
 
La créature s'approcha d'eux en courant et en hurlant, avant de s'arrêter devant Stanislas et de lui hurler dessus de toute la vigueur de son âme, faisant retomber la capuche du Pirate. Et malgré le fait que Stanislas était Stanislas, et qu'il avait toujours son sourire, il ne pu s'empêcher de plisser les yeux. Et puis le troll recula sa tête et cligna des yeux, puis sourit.

- He he.

La créature semblait contente de son coup, et recula pour que le Voleur puisse se redresser. Puis celui-ci rit également. Peut-être aussi un peu de soulagement, mais ça il ne faut pas le dire.

- J'aurais pu t'arracher la tête hehe. Mais je l'ai pas fais ! Mais j'aurais pu...

- Oui mon bon Krog, tu aurais pu. Maintenant laisse nous passer mon grand

Ravit de sa blague, le dénommé Krog s'écarta donc du passage, toujours en pouffant de rire. Stanislas regarda la jeune fille puis le loup, et s'enfonça dans le couloir, son daemon sautant gracieusement de son épaule pour voleter devant eux. Le couloir menait vers une brèche dans le mur, assez grande. Comme le troll ne pouvait plus les entendre, Stanislas entreprit de l'expliquer :

- J'ai trouvé ce troll par hasard alors qu'il allait se jeter du pont dont il avait prit possession. Personne ne passait et ne payait le passage, et après s'être saoulé, il avait voulu se suicider.

Passant par la brèche, ils arrivèrent dans une ancienne cellule faiblement éclairée, comparé au couloir, derrière la grille. Puis il attendit ses compagnons de voyage en continuant son récit.

- Je lui ai proposé de garder l'entrée ; il me faisait trop de peine. Et puis je n'avais jamais vu de troll parler et écrire. Tu n'auras qu'à fouiller dans mon bureau ; cherche la note la plus mal écrite.

S'approchant de la porte, le résistant la poussa lentement. Maintenant qu'ils étaient entrés la ville, il fallait mieux faire très attention. Mais une fois dans le couloir, il s'arrêta. Et se retourna vers la jeune fille, la mine sombre. Et un peu attristé.

- Sur ma droite, il y a la ville. La "liberté" et la société. Sur ma gauche, la Souricière. Tu vas où bon te semble, tu peux même faire demi-tour si tu le souhaite. Mais ensuite, je devrais partir. Alors, où veux-tu aller ? Que veux-tu faire ?

Ses yeux luisaient alors qu'il attendait patiemment la réponse de Kimy et de son loup. Kedatt s'était posé sur l'épaule de Stanislas et attendait tout comme son âme-soeur. Le Voleur l'aurait bien caresser mais ce n'était pas DU TOUT le moment. La jeune femme avait son destin entre les mains, et tout aller se jouer maintenant. Il lui lança un sourire gentil, un des premiers depuis longtemps, mais il ne savait pas à quoi s'attendre. Et cela le perturbait particulièrement.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Ven 23 Aoû - 17:04

(HRP: Je le fait de tête donc, tes images son pour les admins --")

La bestiole qui nous attendait ressemblais à un ignoble singe aux trois yeux ronds sur son front et au nez pâteux et écrasé à une distance incroyable de son énorme bouche emplis de dents pointues. Son corps entier était couvert de poils bruns. J'eus à peine le temps de le détailler que déjà il se jetait sur nous en beuglant. Terrifiée je fit quelques pas en arrière et je demandait à mon loup de passer derrière le pirate, heureusement ce n'était pas mon loup qui était visé il n'allait donc pas riposter. Je me recroquevillait quand la chose nous atteins, les épaules crispés et les mains sur mes oreilles. Mon Loup semblais bouillonner de l'intérieur tant il avait une soif de tuer. Mais il devait rester à mes côtés pour me protéger donc en soit il obéit et n'attaqua pas. Le singe s'arrêta brusquement à deux centimètres de Stanislas et lui hurla dessus si brusquement et si fort que je me mis à hurler aussi de surprise et de peur, les main sur les oreilles ma voix était devenus suraiguë, un cris de fille quoi. La bouche du singe était si grande qu'on aurait dit qu'il allait croquer notre guide tout entier d'un coup. J'arrêtait de crier seulement lorsque la créature se tue. Et j'ouvris des yeux choqués. Ils n'avaient pas bougés mais la scène était comme sans son, le pirate avait perdu sa capuche sous la violence de l'haleine de la bête qui, les bras en l'air semblais figé. Lencelot éclata d'un rire canin en voyant la scène en même temps que le monstre qui à ma plus grande surprise se mis à parler.

- J'aurais pu t'arracher la tête hehe. Mais je l'ai pas fais ! Mais j'aurais pu...
*Hein ? Quoi ?*
*Mais pourquoi il l'a pas fait putain !?! C'est vrai qu'il est pas très appétissant mais il à le mérite d'être super chiant !*
*Ta gueule crétin !" Fit-je mentalement trop choquée pour rire, j'accompagnait ma pensée de mon poing retombant sur la tête de mon loup. Sans même lui jeter un coup d'oeil je restait fixé sur les échanges entre le pirate et le monstre.

- Oui mon bon Krog, tu aurais pu. Maintenant laisse nous passer mon grand.

Il semblais à la fois rassuré et ces paroles affectueuses me rassurèrent. J'éclatait d'un rire rassuré plein de joie. Et le monstre passa des yeux interloqués sur moi. Il s'écarta et continua à m'observer d'un air curieux. Je me tue quand le pirate se retourna pour nous inciter à le suivre je me tue un peu gênée. Et je montait sur le dos de mon loup. Après avoir avancer quelques peu dans le couloir je me retournais, "Krog" nous regardait partir, et je lui fit un signe amical de la main, il me répondit, aux anges. Le pauvre il devait s'ennuyer un peu seul au fond de ces égouts ...

- J'ai trouvé ce troll par hasard alors qu'il allait se jeter du pont dont il avait prit possession. Personne ne passait et ne payait le passage, et après s'être saoulé, il avait voulu se suicider.

Le pirate s'expliquait, il m'avait vu, je me retournais vers lui pour l'écouter, pendant ce temps on était passé par une brèche d'une prison, non réfléchie dans la construction du bâtiment elle devait avoir été causé par un prisonnier.

- Je lui ai proposé de garder l'entrée ; il me faisait trop de peine. Et puis je n'avais jamais vu de troll parler et écrire. Tu n'auras qu'à fouiller dans mon bureau ; cherche la note la plus mal écrite.

Un instant je plain ce pirate qui avait trop de coeur pour faire ce qu'i faisait, entre moi ce troll et le bateau de bleus je me demandait si il y en avait d'autre des comme ça. Prudemment il poussa la porte de la cellule. Et une fois à l'extérieur il me regarda, ses yeux luisaient dans l'ombre de sa capuche qu'il avait remis en place sur sa tête. On aurais dit qu'il était triste, c'était bizarre. Mes mes yeux ne s'attardèrent pas et fuirent comme ils savaient si bien le faire vers le sol.

- Sur ma droite, il y a la ville. La "liberté" et la société. Sur ma gauche, la Souricière. Tu vas où bon te semble, tu peux même faire demi-tour si tu le souhaite. Mais ensuite, je devrais partir. Alors, où veux-tu aller ? Que veux-tu faire ?

Un peu surprise de ce choix inattendu je relevait le yeux pour le regarder.
*Kimy ...*
*Quoi ?*
*T'a une touche !*
Je me mordit la lèvre de gêne et de colère. Et cette fois je le tartait méchamment. Plus con tu meurs.Je descendis de mon loup, curieux cet imbécile voulait savoir ce que j'allait répondre. Mais je ne savais pas ce qu'était la souricière mais je me doutait que ça ne devais être par là qu'il irais et que ce n'était pas un endroit "légal" vu que ce n'était pas la société. Je ne savais pas mais je ne voulait par dessus tout arrêter de lui servir de boulet. Je savais ce que voulait mon loup alors je pris ma respiration et répondit le plus franchement et le mieux que je pus.

- Je -j-j-je n'ai pas d'endroit o-o-où dormir mais je ne ne veut pas v-v-vous importuner plus ...

Lencelot qui s'était assis, bondit sur ses pattes et commença à avancer il jeta un regard au pirate " Ne t'inquiète pas on survivra et on te retrouvera et je te ferai la peau !". Ça faisait du mal parce que en réalité c'était la seule personne de ce monde que je connaissait. Je suivit mon deamon vers la "liberté". Mon dernier regard était totalement l'inverse de celui de mon loup "Merci pour tout, un jour si je peu, je vous rendrait la pareille"

HRP : Tu peu encore la retenir même si j'y crois pas trop il est pas comme a Stan' ^^'

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Sam 24 Aoû - 16:56




Le Voleur et la Mer
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Et voila, elle partait. Enfin, ils partaient. Stanislas était attristé par leur départ. Mais bon, c'était la vie. Il restait là, planté au milieu du couloir et la torche en main, les regardant partir. Ça faisait quoi, plus d'une semaine qu'ils se côtoyaient ? Elle avait vue un de ses côtés bien triste. Il l'avait aidée et avait fait en sorte de ne pas la tuer. Mais bon, il fallait bien qu'elle parte. Et puis, le nombre de fois où il avait rêvé d'étrangler à mort ce loup... Dommage qu'il ne le puisse sans les tuer tout les deux. Mais une autre pensée traversa son esprit. Toute bête. Toute petite. Mais...

- Tu sais, tu n'importune personne ici ! Et puis, si tu es perdue, on peux t'aider !

Mais c'était trop tard, la jeune femme ne l'avait surement pas entendue. Alors le Voleur soupira, surprit de ses propres mots, sous le regard de Kedatt qui, assis par terre, pencha la tête sur le côté en attendant les ordres de son âme-soeur. Ah, sans lui, il aurait été bien seul.

- Ah, mon bon Kedatt, toi qui est si loyal... Va donc les guider à travers le dédale de pièce, ou on nous n'aurons qu'à suivre les ragnards pour les retrouver.

Le petit griffon hocha la tête et ondula une fois la queue, avant de s'envoler dans la direction de Kimy et de Lencelot. Comme Stanislas, lui aussi connaissait cet endroit comme sa poche. S'il avait eu des poches. Ah, les voila. Les dépassants, il s'arrêta devant eux et les attendit, puis continua la marche en trottinant devant. L'avantage était que nos deux compères possédaient un lien plus long que les gens normaux, ce qui leurs permettaient de s'éloigner plus loin qu'une âme normale et son daemon. Enfin bref. Pendant que Stanislas s'éloignait de son côté en chantonnant tristement, l'hybride réfléchissait à un bon nombre de chose. Et il lui vint une idée. A la seconde intersection, Kedatt les mena à droite. Le sol continuait en pente douce, et, les surveillant du coin de l'oeil, il continua à marcher. Ils n'étaient plus très loin de la sortie de ses couloirs. De toute façon, sans lui, ils n'iraient pas loin. Les grattements d'un ragnard, derrière le mur de gauche, se fit entendre, mais il n'y fit pas attention. Tant qu'il n'y en avait qu'un.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Jeu 26 Sep - 20:05

Je m'éloignais désormais sans me retourner. Je repensais à tout ce qui m'étais arrivé depuis que je m'en souvenais. Mes bottes faisaient un léger clappement digne de ma légèreté anormale. Qu'allais-je-donc bien pouvoir faire ... seule dans cette ville en pleine nuit, avec Lencelot on se serait fait repérer si j'était arrivée de jour, donc si les gardes me voyaient me promener en ville seule ils auraient tout compris ... Et il ne fallait pas dénoncer les pirates ...
Un mouvement dans les airs attira mon attention, le deamon du pirate était toujours avec nous. Lencelot lui jeta un regard puis se concentra à nouveau sur sa route.
*Je sens des êtres vivants ... mais ... je ne sais pas ce que c'est...*
*mmm ...*
Je reportais mon attention sur les deamon de Stanislas.  

- Où veut tu nous mener ?

Comme c'était étrange, je n'avais eut aucun mal à lui parler. Je m'arrêtait de mâcher tant j'était surprise. Puis je me repris. Il faisait des loopings, et donnait de petits coup de tête vers la droite pour nous inviter à le suivre. Prise d'une envie de vitesse je bondis sur le dos de mon loup.
*Dépasse le !*
Mon ton était si joyeux et insouciant qu'il m'obéit. Ce n'était pas un ordre, c'était un invitation à jouer. Lencelot démarra donc au quart de tour. Et dépassa le demis oiseau qui surpris mis quelques secondes à nous dépasser à nouveau. Il nous guida à une vitesse incroyable vers la sortie.
*Ils sont là !*
Mais mon loup ne s'arrêta pas et continua à faire la course avec le deamon du pirate.

HRP : J'ai pas grand chose à dire désolé ... vu que tu me prépare quelque chose ... Et moi je voulais me retourner et rester avec toi D8 mais tu dis que je t'ai pas entendu ... si tu est toujours prêt à faire un tours dans la Souricière avec moi je suis d'attaque 8D

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 16 Déc - 23:25




Le Voleur et la Mer
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Dans la vie, ou on est un bon daemon, ou on l'est pas. Kedatt, mine de rien, était du genre rebelle. Pas étonnant, en fait. Stanislas lui avait demandé de les faire sortir ? Rien à faire. Il allait obéir, ouais. Mais pas à ce qu'avait dit Stan'. A ses pensées ? Oui. Il aurait ce qu'il voulait, alors, qu'est-ce qu'il y perdait ? S'arrêtant au pied d'une lourde porte en bois, il remua la queue, leur indiquant qu'ils étaient arrivés.

Stanislas, en haut des escaliers, venait de finir son discours. Bon sang. Tout allait bien, au moins. Il soupira de soulagement, et allait descendre les escaliers quand la porte derrière lui émit un énorme craquement. Il se retourna, et la vieille porte s'ouvrit dans un grincement, diffusant un nuage de poussières. Quand il se dissipa, le pirate pointait déjà le bout de son pistolet vers les deux formes... Kimy oO ?! Kedatt, tout content de lui, rejoignit l'épaule de son maître, alors que celui-ci baissait son arme à feu, abasourdit. Dans quelques instants, sa colère allait éclater.

- ... Bordel de #@µ%£¤@#~ !!!

Dans la vie, les emmerdes, soit t'en a jusqu'à la fin, soit tu né chanceux. Stanislas était surement né du côté de la face cachée de la bonne étoile.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Sam 4 Jan - 14:51

* ... Lencelot ?*
*Quoi ?*
*On se tire !*
*Hein ?*
*Fait demis-tour bordel !!*

- ... Bordel de #@µ%£¤@#~ !!!

Aaaaaah ce deamon c'est le pied. Pendant qu'il rabattait ses oreilles et découvrait les crocs je regardais figée d'horreur devant le visage enragé de l'homme qui se tenais en face de moi. Mon coeur se serra, des larmes perlèrent aux coins de mes yeux et j'éclatais en sanglots silencieux. Recroquevillée sur moi même, mes maigres épaules prise de tremblements. Il me terrifiait. J'avais peur et je me sentais coupable tout était de ma faute ...
À nous deux Lencelot et moi nous étions une entité contraire tout particulièrement dans cette situation, où la première partie se défendait et l'autre se couchait devant un assaut extérieur.

Pourquoi était-il si en colère ? Qu'avais-je fait de mal ? Qu'avais-je fait pour mériter une âme soeur pareille ? Il m'aurais écouté on aurais fuit jusqu'à l'autre bout de la planète et le voleur ne se serais pas énervé ... peu être.
On venais l'emmerder une fois de plus, et une fois de trop...
Mes mains ne pouvais plus contenir le flot intarissable de mes larmes et elles venaient s'écraser sur mes genoux.
Je me sentait faible, faible de pleurer pour un rien, faible incapable même de relever la tête, j'avais honte de moi et de mon deamon, et j'entendais en plus, derrière le flot intarissable des injures du pirate, les rires, les murmures, les paroles d'une foule. Mes larmes ne s'arrêtaient pas malgré mes efforts.  

Je voulais m'excuser sans relever la tête, mais ma voix s'était éteinte dans ma gorge. Je tentais un message par la pensée à Lencelot mais son esprit était fermé. Et j'avais trop peur de croiser à nouveau le regard du pirate, alors je restais là, sur le dos de l'immense loup que me servais d'âme soeur et qui pour ne pas me blesser se retenais de se jeter sur celui qui m'avais fait pleurer. Encore et toujours c'était de ma faute, je ne servais qu'à créer des emmerdes et je n'aurais même pas dû exister je n'avais même pas de raison d'exister ... Et en plus pour couronner le tout, je me lamentait dramatiquement sur mon sort ...

HRP : Ma présence sur ce forum ne tiend que de toi parce que tu est le seul avec qui je peu faire des RP xD
Ceci est la 3e page des fantastiques aventures de Stanislas le pirate et de Kimy le boulet ! XD

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 20 Jan - 10:21




Le Voleur et la Mer
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Oh bon sang. La voila qui s'était mise à chialer. Et si Stanislas lui gueulait dessus, ça ne serait pas super ni pour lui, ni pour elle, ni pour ce qu'ils penseraient. Les colères de Capitaine de Stanislas étaient extrêmement connues, elles n'en étaient pas moins impressionnantes. Mais, cette fois, ce qui fut le plus étonnant, ce ne fut pas l'ouragan colérique, mais la façon dont il se calma soudainement. Il soupira, et d'un signe de main, fit disparaître la foule, qui retourna à ses occupations. Quand il s'approcha de la jeune femme, il était encore en colère, cela se voyait au fond de ses yeux. Mais pas contre Kimy. Pardon, plus. Si Kedatt n'avait pas été son daemon, il lui aurait arraché le bec. Enfin ! Il fallait faire avec. Bon. Si la jeune femme pouvait au moins arrêter de pleurer, ça serait pas trop mal. Le dirigeant vers la grande porte de bois, il la ferma en provoquant un énorme bruit et en soulevant la poussière. Mais cela ne lui faisait ni chaud ni froid, d'en être couvert. Alors que Kedatt s'éloignait parmi les habitants de la Souricière, Stanislas retourna auprès de Kimy, et finit par parler.

- Allez, arrête de pleurer, ça ne sert à rien.

Il parlait d'une voix calme, presque lasse. Passé d'un extrême à l'autre. S'asseyant sur les marches, à leurs côtés, le pirate regardait les réfugiés, femmes, enfants, hommes, que la Résistance avait accueillie loin de la tyrannie du Roi. Mais... Stanislas soupira à nouveau. Il n'avait pas envie de penser à ça. Pas maintenant, en tout cas. L'esprit ailleurs, le pirate regardait les gens passer plus par automatisme que par intérêt. Au fond, est-ce que tout cela servait à quelque chose ? Est-ce que la Résistance gagnerait ? Et.... Est-ce qu'il mourrait avant la fin ?

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Ven 31 Jan - 19:26

- Allez, arrête de pleurer, ça ne sert à rien.

... Doucement, ma respiration saccadée perdit en intensité, mais je n'osais pas relever la tête. Lencelot grognait contre le pirate qui, l'ingérant totalement alla s'assoir sur l'une des marches qui menait à l'estrade. Je descendis de mon loup de façon à être entre Stanislas et mon âme soeur. La tête dans les mains je murmurais des excuses inaudibles. Puis, je réussit à monter le son de ma voix.  

- Pardon ... pardon j-je ... j-je ne v-vvv-vvoulais pas ... pardon ... dés-desoléé-é

Qu'aurais je donné pour pouvoir m'exprimer clairement ! Pour ne pas être si maladroite ...
*Pitié Lencelot calme toi !*
Mon loup continuais à gronder des insultes à l'intention du pirate.
*S'il te plais ...*
*Ouais ouais ...*
Ses oreilles se relevèrent d'un millimètre il s'assit et détacha son regard noir du pirate, et pour le poser sur la foule.
*Qui sont tout ces gens ?*
Si seulement je le savais ... des hors la loi ? Des malfrats ? Des réfugiés ? Des pirates ?
Je ne savais ni où je me trouvais ni ce qu'il fallait faire ....

HRP: c'est court dsl :/

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 17 Fév - 21:14




Le Voleur et la Mer
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C'est alors que la jeune fille s'excusa. Longuement. Enfin, elle bégayait beaucoup, surtout. Mais Stanislas n'y faisait plus réellement attention. Il disait que ça n'était pas grave et qu'elle n'avait pas à s’inquiéter, mais son regard restait fixé sur un point, loin devant lui, hors de l'espace et du temps. Était-il plongé dans ses souvenirs ? Quoi qu'il en soit, son regard était perdu, son air triste. Et Kedatt était hors de vue. Bon, il allait falloir s'occuper de damoiselle. Toujours assis sur les marches, il tourna néanmoins son regard vide vers Kimy, ne faisant pas attention au daemon de celle-ci.

- Bon, il soupira, où veux-tu aller, maintenant ? Vers la surface, rester ici... ?

lui dit-il d'un ton las, avant de reporter à nouveau son regard sur la foule de la Souricière. Stanislas était crevé, et cela finissait toujours par se voir. Enfin ! Il se releva, avec lenteur et difficulté il faut l'avouer, et attendit que la jeune fille réponde. Mais qu'est-ce que Kedatt était encore en train de fabriquer, bon sang ?

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Ven 21 Fév - 13:45

HRP : Je te préviens tout de suite ceci est un Post-Catastrophe écris en moins d'une demis heure 15 minutes

- Bon, où veux-tu aller, maintenant ? Vers la surface, rester ici... ?

Pour la première fois depuis sa crise de nerfs je relevais la tete vers lui. Surprise. Mes yeux étaient rougis et très brillants, et mon risage aussi.
Je n'avais jamais réellement envisagé un choix ... Je ne savais pas. Je voulais bien aller ou il voulais pourvu qu'il ne s'énerve plus comme ça. Et puis je ne savais meme pas réellement ou j'était et à quoi servais cet endroit ... et ce que je voulais faire je ne savais pas ... Tout ce que je faisais depuis le début était purement obligatoire ... certaines action comme grimper en haut du mat ou aller vers le prot avais été mon choix. Mais je n'avais eut besoin de personne pour le faire. L'idée de faire un choix devant ce pirate me terrorisais. Lui demander de l'aide était inenvisageable ... comment pourrais-je faire le choix de ma destination ?
je ne pouvais pas, non, je n'avais auccun repère dans ma vie, pas de souhait a part celui de vivre ...
Il me falais du tems pour me calmer et refléchir au futur ...

- J-j ... jenesaisp-pas ... qu-qu-qu-quel e-est cet-tt endroit ?

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Dim 23 Fév - 2:32




Le Voleur et la Mer
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- J-j ... jenesaisp-pas ... qu-qu-qu-quel e-est cet-tt endroit ?

Stanislas soupira à nouveau, puis, descendant quelques marches face à la jeune fille, il écarta les bras pour désigner l'endroit tout entier. Bon, il allait devoir expliquer, maintenant. Dans un discours respirant la joie de vivre, qui plus est.

- Bon. Cet endroit, c'est la Souricière. A l'origine, c'était un repère de brigands, de voleurs et de bien d'autre personnes toutes aussi fréquentables ; mais, depuis que la Résistance a été formée, cet endroit est devenu sa deuxième base la plus importante, avec la Cour des Miracles de Solitude. On y trouve maintenant des familles, des gens, des enfants, de toutes races, venues se réfugier ici du monde extérieur et de la tyrannie qu'exerce le roi. Ici, ils sont protégés, aidés et soignés, et mangent à leur faim. Bref, c'est pas mieux qu'en haut, mais au moins, ce n'est pas pire qu'ailleurs.

Le voleur soupira, et son regard se perdit à nouveau dans ses pensées. Mais il s'y perdit tellement qu'il en oublia de garder ses pensées pour lui. Il se mit alors à murmurer, sans même s'en apercevoir.

- J'aimerais... j'aimerais tellement les sortir de la misère, de cette torture... Tous ces gens... hommes, femmes, enfants... Et si, après tout, cela n'avait servit à rien ? Et si je ne faisais que poursuivre des illusions ? Je courrais derrière une utopie depuis tant d'années déjà...

C'est alors que le Résistant reprit à nouveau contact avec l’extérieur. Ses yeux rencontrèrent à nouveau ceux de Kimy, et, quand il prit à nouveau la parole, c'était avec un ton amical. Certes, ses pensées sordides n'avaient pas été modifiées, mais il n'était pas question de noircir celles de la jeune fille au daemon si... casse-pied xD

- Qu'importe ! Tu dois avoir faim, n'est-ce pas ? Viens, allons manger.

C'est d'ailleurs le moment que choisit Kedatt pour revenir de sa balade, se perchant sur l'épaule de Stanislas et rajoutant ainsi un peu de couleurs au tableau.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Mar 25 Fév - 22:56

Il avais l'air complètement abattu... mais il me répondit tout de même d'un ton enjoué et désignant l'espace qui l'entourais pour illustrer son propos, attentive je suivais le mouvement des ses mains des yeux.

- Bon. Cet endroit, c'est la Souricière. A l'origine, c'était un repère de brigands, de voleurs et de bien d'autre personnes toutes aussi fréquentables ; mais, depuis que la Résistance a été formée, cet endroit est devenu sa deuxième base la plus importante, avec la Cour des Miracles de Solitude. On y trouve maintenant des familles, des gens, des enfants, de toutes races, venues se réfugier ici du monde extérieur et de la tyrannie qu'exerce le roi. Ici, ils sont protégés, aidés et soignés, et mangent à leur faim. Bref, c'est pas mieux qu'en haut, mais au moins, ce n'est pas pire qu'ailleurs.

Vers la fin son regard changea et son ton aussi, il ne réfléchissais plus à ce qu'il disais. Ses yeux étaient fixés sur un point dans les air entre lui et moi, il ne me voyais plus et n'avais d'yeux que pour ses pensés. Si j'avais été quelqu'un d'autre et si il avais lui aussi été quelqu'un d'autre je me serais approchée pour agiter ma main devant ses yeux et nous aurions peu être éclaté de rire ensemble. Mais je n'était pas ce quelqu'un d'autre et lui non plus ...

Donc je restais planté là et je me mis à réfléchir à la question qu'il m'avais posé plus tôt ... Je me suis concentré sur ce que je voulais faire. Travailler. Voilà ce que je voulais faire, je voulais exister, et pour cela il me fallait quelque chose à accomplir, quelque chose à faire, quelque chose dans quoi mettre de l'énergie.
Peu être que je pourrais aider ici, il y avais sûrement un maximum de choses à faire ... Mais est ce que cela voulais dire que je resterais enfermé toute ma vie dans ce bâtiment ? Sous la terre ?

Je n'avais pas essayer je ne pouvais pas le juger. Il me manquais des informations encore pour choisir. Est-ce que cela voulais dire que je ne pourrais plus en sortir au dehors le coeur léger et l'esprit ailleurs ? Il ... Stanislas était peu être discret et tout et tout ... mais moi j'était paré d'un immense truc blanc sans cervelle et qui était remplis d'une énergie sans limite ... Non, peu être au début, peu être au début je pourrais rester ici à me rendre utile, mais pas pour l'éternité ... non, pas pour l'éternité. Il me fallait le ciel il me fallait les plaines infinies il me fallait une liberté physique au moins.

En même temps mon seul repère social était cet homme et vite fait son équipage de pirates. Si je sortais où irais-je ? Que ferais-je ? Je dirais qu'au moins pour l'instant il fallait que je reste ici. Qui m'apprendrait ce monde inconnu ?

Soudain me coupant dans ma réflexion le pirate se remis à parler. Mais il avais toujours l'esprit ailleur, par conséquent il débitais ses propres pensés à voix haute.

- J'aimerais... j'aimerais tellement les sortir de la misère, de cette torture... Tous ces gens... hommes, femmes, enfants... Et si, après tout, cela n'avait servit à rien ? Et si je ne faisais que poursuivre des illusions ? Je courrais derrière une utopie depuis tant d'années déjà...


J'en eus des frissons dans le dos ... Mes yeux se perdirent dans la foule. En effet la plupart était en haillons et beaucoup étaient blessés. Une foule de misère ... de torture ? Le monde extérieur était-il si terrible pour ces gens ? Beaucoup n'étaient pas humain ils possédaient des oreilles de canidé et la queue qui allait avec.

- Qu'importe ! Tu dois avoir faim, n'est-ce pas ? Viens, allons manger.

J'arrêtait de réfléchir sur le coup. C'était vrai que j'avais faim, mais je n'y faisait plus attention. Quémander de la nourriture m'était plus insupportable que la faim, je gardais donc d'habitude le silence sur mes besoins premiers. Je souris reconnaissante. Au seul mot de manger bon loup avais bondis sur ses pattes, il avais comment dire ... une faim de loup xD
Je suivis donc le pirate en silence, mais un silence paré d'un sourire reconnaissant et d'un regard amical. Je ne voulais pas parler pour ne pas bégayer. Il faudra quand même que je m'y habitue c'était ma façon de m'exprimer il fallait l'accepter. Alors que moi je marchais au côtés où derrière le pirate Lencelot lu marchais devant, parce qu'il était ... con ?
Enfin ça lui arrivais de se tromper de direction et alors il nous rattrapais et repassais devant nous.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Mer 5 Mar - 12:46




Le Voleur et la Mer
(Plus une clandestine, l'équipage et le chien)



Stanislas se glisserait avec aisance dans cette foule dense... Si elle ne s'était pas écartée devant lui, tel la mer rouge devant Moïse. Bon, eh bien ! Le Voleur regardait la jeune fille du coin de l'oeil. Si son immense loup n'avait pas été elle... Vraiment, il n'aurait pas voulu savoir ce qui serait arrivé à cette enfant. Certes, elle tirait bien à l'arc, mais niveau discussion, c'était pas encore ça ! Alors qu'ils traversaient cette véritable... Souricière, Stan se demandait si c'était réellement une bonne idée, de la laisser seule ici, au final... On était même pas sûr de la retrouver en entier à la bonne place.

Ils avaient finalement réussis à atteindre une taverne qui, malgré l'agitation qui régnait à l'extérieur, se trouvait être étonnamment calme, et dans laquelle entra l'Assassin, après avoir lancé un « Venez ! » à la jeune fille et son daemon. Les clients se tournèrent vers le résistant quand celui-ci entra, mais il leur intima de retourner s'occuper de leurs affaires d'un simple signe de main.

Notre voleur s'était donc assis à une table, dans une autre salle, réservée à certains clients mais, surtout, assez grande pour accueillir le loup sans déranger les autres. Car il n'était pas question que Kimy se passe ne serait-ce que de quelques secondes de la compagnie de Lencelot. Stanislas avait décrété cela trop dangereux. Il triturait d'ailleurs les lames à ses poignets d'une manière qui dénonçait son habitude, tandis que Kedatt se perchait sur une chaise, baillant à s'en décrocher le bec, puis se roula en boule pour dormir. Ce fut le moment que choisit le patron de l'auberge pour s'approcher de la table, un peu hésitant malgré lui en voyant ce que faisait son leader.

- Eh bien, que veux-tu manger ? Prend ce que tu veux, je payerais.

lança Stanislas à la jeune fille, assise en face de lui.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Dim 9 Mar - 0:26

Décidément je devais être tombé sur ... ben le chef des hors là loi de ce monde ... Etait-ce une chance ? J'en savais rien. En tout cas je n'étais vraiment pas à l'aise. Tout le monde nous regardait ... ça aurait fait le même effet si au début de ma vie j'avais rencontré le prince en personne ?

Sous le poids des regards je me ratatinais sur moi même, la tête dans les épaules toute tendue, toute crispée. Je fixais mes pieds, enfin, ceux du pirate pour savoir où aller, légèrement en retrait de lui. Mes joues me brulaient et mes cheveux me cachaient les yeux et le visage. Je me concentrais pour ne pas trébucher, je ne supporterais pas que cette foule se moque de moi encore plus ...
Lencelot au contraire avançais fier comme un lion, les poils de son poitrail gonflés au maximum et la queue haute. J'entendais son rire satisfait dans me tête. Quel imbécile, sérieusement ...

Après une marche qui me parus interminable. Le capitaine nous introduisit dans une taverne. Comme cet intérieur me semblais plutôt calme je relevais la tête pour regarder autour de moi. Mais sitôt que je croisais le regard des gens, mes yeux se braquèrent à nouveau sur le sol et je me ratatinais à nouveau.
*Ne me regardez pas ...*
*Allez Kimy on s'en fous !*
*Non ! Je ne devrais pas être ici ! Je ne devrais pas exister ! Je ne mérite pas de marcher à côté de lui*
*T'es tarée !*
Je me détendis un peu quand les gens retournèrent à leur occupation mais je n'osais lever les yeux que lorsqu'on se retrouva seuls dans une salle.
Sauf que ce moment de détente n'allais pas durer, il me demanda ce que je voulais manger :

-Eh bien, que veux-tu manger ? Prend ce que tu veux, je payerais.

Et voilà ... il fallait demander quelque chose, il fallait parler, encore ... Je m'en fichais de quoi manger, je mangerais ce que l'on me donnera ! Si seulement je n'avais pas besoin de parler pour le faire savoir ...
Je ne savais même pas le nom des plats ! Je ne savais pas ce que j'aimais ! Mais j'avais faim, sur le bateau je mangeais du pain des pommes, parfois du fromage ou de la viande séchée ... Mais là on était dans une taverne non ? Si je demandais du pain ? Il allait me prendre pour un imbécile ... Ce que j'était ... Mais il fallait répondre, j'était obligée, et j'avais faim.

- Heuuuu ... D-d-du pain ? ... Si-si-i-ilvousplais ?

Mon loup me contredis sur le champ :

- Nan ! De la viande !
*Le mot magique crétin !*

-S'il te plais ...
Ajouta-t-il dans un grognement.
*Voilà ! ça permettra de ...*
*De ?*
*De calmer le jeu entre vous là ! Je suis entre vous deux quand même ! ><*

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Jeu 13 Mar - 21:47

... Bon sang. N'arrêterait-elle jamais de se comporter ainsi ?! Rah. Heureusement que son daemon était avec elle, sinon, qui sait ce qui lui serait arrivée. En parlant de ça, où était le sien ? Ah, allongé sur la chaise, à ses côtés, en train de roupiller. C'est sûr qu'il était moins encombrant que l'autre poilu, et surement même plus intelligent. Posant ses bras sur la table, le Résistant n'eut pas besoin de dire un mot, que le patron s'éloignait déjà, leurs commandes en tur. En tête, pardon. Pendant ce temps là, Stanislas se livra à un curieux jeu. Il planta son regard dans celui de Kimy, et ne le lâcha plus. Il lui aurait sondé l'âme que le résultat et la manière de faire aurait-été la même. Bon sang ; mais qui était-elle. Quand les plats arrivèrent enfin, Stanislas coupa le contact visuel pour remercier le patron d'un signe de tête. Il avait amené un steak cru à la bestiole, ainsi qu'une miche de pain, un morceau de fromage et de viande et une pomme à la jeune fille. Après tout, si elle voulait quelque chose de spécial, elle n'avait qu'à demander, et puis voila ! Soupirant, encore et toujours, en les regardant manger, le Voleur se demandait ce qu'il allait faire de ces deux là ; il n'allait tout de même pas les traîner aux quatre coins de la province tel deux boulets chaînés, si ?! Tout compte fait, il n'aurait peut-être jamais du les ramener en ville. Maaais en même temps, il n'aurait jamais abandonné quelqu'un seul dans les bois avec les loups aux trousses, fut-il son pire ennemi.

Eh bien ! Stanislas avait beau réfléchir, cela ne l'avançait à rien ! Que fallait-il faire de cette gamine complètement paumée et de ce loup à la grande gueule ?! Les ramener à Solitude ? Les laisser ici peut-être ? Rah, bon sang. Il s'était machinalement mis à graver diverses choses dans le bois de la table, s'écorchant les doigts pourtant résistants et habitués à l'usure. Ça saignait ? Qu'importe, ça prouvait qu'il était bien vivant, au moins !

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Mar 18 Mar - 7:30

Le monsieur propriétaire de l'endroit repartit après quelques instants. Je jetais alors un regard timide mais interrogateur à l'adresse du capitaine ...
*J'ai bien répondu ? C’est bon ?* Sauf que lui il me fixais. Mon regard se fit terrifié. Je ne tins même pas deux secondes, je me ratatinai sur moi même, et je tournais les yeux vers mes genoux. On aurais dis qu'il me jugeais, rien ne me faisait plus peur que d'être jugée. Il devait surement se demander ce qu'il avait fait au ciel pour se retrouver avec une gamine amnésique et un gros loup sans cervelle sur les bras. Et aussi il devait se demander ce qu'il allait faire de nous, on était tellement inutiles et encombrants ...
J’avais envie d’être un escargot et de pouvoir me recroqueviller dans ma coquille. De toute façon avais-je plus d’utilité qu’un escargot ? Non je ne pense pas, l’escargot au moins était décoratif …
J’attendis un instant à détailler les plis de ma jupe, puis je relevais la tête timidement pour savoir si il me regardait toujours. Et il n’avait pas bougé d’un millimètre, encore plus intimidée et honteuse je repartis bien vite à regarder mes genoux. J’étais méga mal à l’aise, les mains crispées sur les rebords de la chaise.
Arrêtez cette torture pitié …

J’entendis des pas et on déposa de la nourriture devant moi, je relève la tête, le monsieur est revenu, et le pirate ne me fixe plus, je leur jetais un regard reconnaissant le joues encore rouges, l’un pour la nourriture et l’autre pour l’arrêt de ce jugement …
Lencelot qui pionçait lui aussi releva la tête et se jeta sur la viande sans rien dire. Après que le propriétaire soit reparti je tendis timidement la main vers la nourriture, un peu plus à l’aise, pas beaucoup. Et je me mis à manger…

J’entendis des sons de bois, et je me rendis compte que le Capitaine était entrain de s’écorcher les doigts sur la table. Je m’arrêtais sur le coup … C’était de ma fausse si il faisait ça ? Je … nuisais à la santé des autres maintenant ? Je fixais les doigts du pirate d’un air terrifié, il s’était même mis à saigner … Que fallait-il que je fasse ??
Je me mis à paniquer, il fallait peu être que je m’en aille, c’était mieux pour lui … mais avais je le droit de partir finalement ?

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Jeu 20 Mar - 23:12

Stanislas soupira et se releva, gratifiant la jeune femme d'un sourire aimable, posant les mains - aux doigts ensanglantés - sur la table. Kedatt quant à lui était en train de se réveiller, s'étirant de tout son long tel un chat. Mais un chat très colorés.

- Je vais devoir vous laisser quelques temps, j'ai des choses à régler... Je reviens vous chercher dès que j'ai finis ; si tu as besoin de quoi que ce soit, demande au... enfin, demande à ton loup de demander pour toi au barman !

Et sur ce, après les avoir salués, son griffon se perchant sur son épaule, il disparut par la porte ; il devait régler des affaires liées à son grade, et elle n'avait vraiment pas à venir là-bas. Hm. Ensuite, ils retourneraient à Solitude. Avec ce passager clandestin, mieux valait écourter le voyage.

Notre Pirate avait décidé de ramener la jeune fille et son loup là où il les avait trouvés. Si le voyage du retour se passait. Se frayant un chemin à travers la foule, à nouveau trop occupée par ses affaires pour le remarquer (et c'était ce qu'il voulait, il n'était en rien supérieur à ces gens !), le Leader réfléchissait, à tout, à rien, aux problèmes que tout lui causait.

Rah, bon sang ; quand tout serait finit, il jetterait les armes et partirait loin, très loin, lui et son équipage, naviguer loin des terres et des problèmes, vivant comme bon leur semblerait. Ah, si sa famille pouvait aussi venir, ça serait super. Mais ! Il n'avait pas à penser à ça encore un bon bout de siècle. Et qu'il s'avise bien de parler de jeter les armes !

Soupirant, encore et toujours, il grimpa les quelques marches en pierres menant à la maison où il avait rendez-vous, poussant des deux mains la porte.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 21 Avr - 22:22

oui enfin xD J'ai eut une idée 8D ET JE RESTE JE VEUX VOIR LES SIENNES ARCTIQUES 8D

- Je vais devoir vous laisser quelques temps, j'ai des choses à régler... Je reviens vous chercher dès que j'ai finis ; si tu as besoin de quoi que ce soit, demande au... enfin, demande à ton loup de demander pour toi au barman !

Il tourna les talons et s'en alla, comme ça ... Au fond mon ressentit était étrange, j'était soulagée de ne plus avoir a supporter son regard. Mais en même temps, j'était paniquée à l'idée qu'il me laisse seule (avec mon boulet blanc) ici. J'allais faire quoi ?!?

* ... j'ai ma petite idée*
*hein ?*
*On se tire en douce !*
*Avec toi c'est jamais en douce qu'on se tire ...*
*Avec toi non plus !*
*C'est vrai ... bon on fait quoi ?*
Je fixais mon grand loup. Il me regardais aussi, de ses réconfortantes pupilles bleu froid. Il se leva et me pointa la porte de sortie du museau. Puis il me jeta à nouveau un regard en haletant à la manière d'un chien, comme à son habitude.
*Allez ...*

Je me lève et je le suis. Sauf qu'au lieu de sortir par la porte d'entrée il décida de tourner discrètement à gauche, personne ne nous vit sortir, au moins. C'était pas compliqué, déjà qu'on était à moitié dans un couloir menant à une place privée et en plus les gens regardant avec attention le capitaine qui sortait. Et on se retrouva dans les cuisines, l'odorat de Lancelot nous mena vers la porte de sortie arrière juste devant nous. Les cuisiniers étaient affairés devant leur tables respectives l'air était emplis de buis de casseroles de couteau sur les planches ... etc. Mais à peine étions nous entré que quelqu'un m'interpela.

- Ah ! La nouvelle ! Tu arrive plus tôt que prévu ! Eh bien prépare nous quelque chose on à pas le temps de s'occuper de toi ! Alllez hop ! On veut voir ce que tu sais faire ! Allez chope un tablier lave toi les mains et au travail !

Un homme s'approchais de moi, alors qu'il parlais il me parlait il me poussa devant une table libre un peu en bazar, en me montrant ce que j'avais à disposition. Rapide, vif précis et efficace, on aurais dis un ouragan, mais à la place de déranger il remettait tout en place. Il me fit enfiler le tablier blanc et me força limite à me passer les main sous l'eau puis me laissa en plan et repartit gueuler sur les autres. Figée sur place je n'osais pas prévenir du malentendu ... Lencelot quant à lui était déjà dehors.

*Waou en fait c'est une cour pour les damons des cuisiniers et les poubelles !*
*Ah ... *
*Va falloir faire demis tour ...*

Sans répondre je me mis au travail. Je ne savais pas ce que je faisait, je suivais ce que j'avais appris sans m'en souvenir. C'était comme tirer à l'arc ou jouer de l'harmonica, je savais ce qu'il fallait faire sans savoir d'où je sortais ça ...
J'attrape un bol et j'y met une quentité que j'estime suffisante de farine, j'ajoute du beurre, du sel et de l'eau, c'était sur ma table je pouvais m'en servir non ?
Puis je me mis à pétrir la pâte et ensuite à l'étaler dans un plat. Je savais qu'il fallait la percer à la fourchette pour pas que ça accroche, mais qui ? Qui m'avais dit ça ? Et quand ? Comment ?
Derrière moi il y avais une colonne de four à pain, j'en choisis un vide pour y glisser mon plat. Je pars en quête de viande fumée, en observant les allers et retours des cuisiniers je découvrit le garde manger, j'en sortit des oeufs du fromage, une crème blanche et fraiche, et de la viande fumée.

Personne ne me disait rien, j'était dans mon truc, concentrée. En fait je cherchais. Je cherchais les sensation et les souvenirs. Parfois c'était magique je sentais monter quelque chose, une voix, une image et tout à coup je me souvenais je savais tout et puis ... plus rien tout disparaissait et je ne me souvenais de rein ...
Je ressortit la pâte du four pour y metro de la viande fumée en petit morceau et un mélange de crème, d'oeufs, et de fromage râpé. Puis je remis le plat au four et je me mis à ranger ma paillasse et à laver les ustensiles que j'avais utilisé.

Enfin je ressortit mon plat : c'était une tarte dorée. Elle sentait bon ...

- Eh bé ! Plutôt rapide comme gamine !

Sous la surprise je fit voler mon plat en poussant un cri. Il fut rattrapé parfaitement par un autre cuissot ... A main nues !! Je regardais suffoquée, le gars tout sourire devant mon effarement.
Je me rendis compte que c'était un elfe, avec ses oreilles pointues et sa grâce propre à sa race.

- Je me suis bruler les doigts gosse, depuis je ne ressent pas la douleur aux extrémités.

- Ouf, rien est cassé ! ça aurais été dommage de gâcher ça ! Mais d'où tu sors cette recette gamine ? J'ai jamais rien vu de pareil ...

Toute rouge je regardais mes pieds et ne répondis pas.
*Lencelot ?*
*mmm ? ... Je pionçais, tu répondais plus ...*

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Dim 27 Avr - 2:25

Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette réunion fut mouvementée. On se disputa à propos des villes, à propos des régions, à propos des ordres et à propos des ressources. Jusqu'à ce que Stanislas, qui se tenait à l'écart, ne donne un grand coup de poing sur la table, n'explique des ordres précis et ne sorte après avoir annoncé qu'il rentrait à Solitude. S'ils continuaient ainsi, pensait-il, ils ne feraient que reculer, et c'était exactement ce qu'il fallait éviter. Il évita de passer dans les rues principales, et, presque en longeant les murs, il en oublia presque de repasser à la taverne, s'étant instinctivement dirigé vers une des sorties de cette Souricière. Mais il devait encore aller chercher la jeune fille et son loup. Rah, bon sang. Ils avaient intérêt à ne pas faire suer, ces deux là.

La taverne se trouvait enfin devant lui. Le Leader avait laissé du mieux qu'il pouvait ses soucis dans un coin de sa tête, essayant à tout prix de penser à d'autres choses. Il entra à nouveau dans la grand salle de la Taverne, se dirigea vers la petite salle... et se stoppa. Elle était vide. Se précipitant au milieu de la pièce, désormais seul trouble dans celle-ci, il se calma soudain, exténué, et... piqua une crise. Toute la colère et autre qu'il accumulait depuis des semaines se déversa ; Stanislas renversa tables, chaises, et quand enfin tout fut renversé... il se calma à nouveau, et entreprit de tout remettre à l'endroit.

A la même table à laquelle il s'était posé tout à l'heure, le Pirate venait de s'asseoir, Kedatt assis sur la table et le regardant tristement. La tête dans les mains, il attendait, attendait que tout aille mieux ; il n'avait même pas envie de boire. Personne n'était venu voir ce qui se passait, malgré le vacarme des meubles renversés. Après tout. Peut-être que ce qui lui arrivait ne comptait pour personne. Oui, c'était peut-être ça. L'Assassin passa plusieurs minutes, dans la même position, avant de se décider à se relever et se diriger vers les cuisines, las et morne. Il irait mieux tout à l'heure. Surement. Kedatt se percha sur son épaule, regardant son maître d'un air soucieux. Lui aussi espérait que tout irait mieux.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Mar 20 Mai - 22:58

Un vacarme assourdissant m'empêcha de répondre à la question. Je me recroquevillait sur moi même dans la surprise. Puis je reconnus la voix du capitaine, qui hurlais de rage. Des larmes de terreur se mirent à ruisseler sur mes joues alors que je me ratatinais encore plus sur moi même. C'était encore contre moi. Encore de ma faute. Pourquoi ? Je pensais qu'il allait être soulagé de mon départ ! Tout mon corps fut secoué de tremblements. Un des cuisiniers me tapota l'épaule.

- Hey ! T'en fait pas ! Si il s'énerve c'est qu'il tien à toi !

*Voilà ! Comme je disais ...*
*Tais toi T_T*

Puis tout se calma, on entendit plus rien que des murmure de gens. Quelques cuisiniers sortirent pour voir ce qui s'était passé. Je restait sur place à dévisager Lencelot, désespérée, lui il agitait de temps à autre la queue pour me redonner du courage. On ne se parlait qu'avec les yeux, il avait compris que j'était terrorisé, et il n'y pouvais rien. Puis les cuisiniers laissèrent passer : le Capitaine.
Terrifiée, et par un réflexe si rapide qu'on aurais dit que je m'était téléporté, je me cachais derrière l'elfe au doigts brûlés. Je n'était qu'a moitié cachée on pouvais voir mon oeil droit et ma joue droite sur laquelle les traces des larmes se voyaient toujours. Lencelot pour une fois vint tranquillement s'asseoir à côté de moi, regardant le pirate d'un air sérieux.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 26 Mai - 22:14

Stanislas regarda les cuisiniers, un à un, avec un air las et fatigué qu'il n'arrivait plus à cacher. Ils se regardèrent, mais ne pipèrent mots. Ils comprenaient le poids qui pesait sur les épaules du leader, mais savaient également très bien que jamais ils ne sentiraient fardeau aussi lourd sur leurs épaules. Et ce sentiment de malaise, d'incapacité partielle de comprendre une douleur qui crevait les yeux par sa présence, leur faisait baisser la tête ou regarder le pirate d'un air attristé. Mais celui-ci était à cet instant trop ailleurs pour pouvoir leur dire quoique ce soit. Il s'approcha de l'elfe, dont les doigts avaient étés brûlés, et qui était le seul à avoir conservé son sourire. Il avait toujours été un bon ami, voyant le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide et, s'il n'avait pas été dans cet état d'abattement, Stanislas l'aurait chaleureusement saluer. A cet instant, il avait à peine réussit à lui lancer un vague sourire, qui n'était plus qu'une ombre sur le visage d'un mourant. Et, d'une voix à peine perceptible, dans une langue bien différente de celle que parlait les autres cuisiniers, le voleur s'adressa à l'elfe noir. Le brûlé hocha la tête et s'écarta, révélant entièrement la jeune fille et son daemon, qui avaient tentés le tout pour le tout en se cachant derrière la personne la plus fine de tout l'établissement. Stanislas la dévisagea, puis son regard glissa vers le loup blanc, puis sur son ami l'elfe. Il soupira, puis recommença à s'entretenir avec lui, dans ce langage si étonnant.

<< - Ecoute, je n'arrive qu'à la terroriser ; j'aimerais pouvoir partir plus tôt mais mon navire ne pourra pas lever l'ancre avant 2 à 3 jours... Pourrais-tu, je t'en supplie, prendre soin d'elle durant ce laps de temps ? Elle a l'air de t'apprécier... >>

L'elfe écouta patiemment ce que lui disait son ami. Il regarda la jeune fille, puis hocha la tête gravement... mais avec le sourire.

<< Pas de problèmes. Je te les ramènerais dans trois jours.>>

Mais alors que Stanislas lui rendait à nouveau un mince sourire, l'elfe lui attrapa le bras.

<< Que les Valar te protège, et ne laissent nul ombre croiser ton chemin. >>

Stanislas ne cacha pas qu'il fut surpris, autant par l'air grave de son ami que par ses paroles. Puis, il se détourna, et sortit des cuisines après avoir à nouveau remercié Guilin, car c'était son nom. Il avait besoin de repos, de calme, mais aussi de choses que le simple fait de dormir ne lui ramènerait pas. Il avait besoin de joie, mais il n'en trouverait pas. Chaque jour, la guerre s'approchait de plus en plus, les menaçant tous comme une épée de Damoclès. Au moindre faux pas, il risquait de tous les amener dans la tombe.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Mer 6 Aoû - 2:41

Je me sentais si petite si loin de tout ... Que se passait-t-il finalement ici ?
Je voyais le capitaine approcher, le regard emplis de trop de choses, on avait l'impression que ses yeux avaient tout vu, et son air était sombre. Je réalisai alors que tous, ici, avaient une histoire, une vie, une existence, des souvenirs. Une palette d'émotions incroyablement variée ! Un esprit emplis de lieux, de gens. A coté d'eux je n'était rien qu'un esprit errant. Finalement qu'est ce que je faisait là ? Faible comme je l'était je pleurais. Lencelot ne se cachait pas, contrairement à moi, il était assis tranquillement et regardais le pirate. Quand il fut assez prêt je disparue derrière le cuisinier.

L'elfe qui se dressais entre moi et le capitaine échangea quelques paroles avec lui. De belles paroles mystérieusement chantantes mais incompréhensibles à mes oreilles. Puis mon protecteur s'écarta. La tête vers le sol, le visage caché par les cheveux je ne bougeais pas. On pouvais entendre mes larmes tomber au sol mais sinon je ne bougeais pas. Ils se remirent à parler ... Le capitaine se remis à parler, j'espérais de tout mon coeur qu'il ne parlais pas de moi.
L'elfe répondit. A leur ton je savais que la joie n'emplissais pas leurs coeurs. Mais que faisais-je là ? Sérieusement ! Qu'avais-je osé donc infligé à cet homme ? Cet homme qui avais bien mieux à faire que de se trainer une enfant et un loup ?
Finalement il se retourna et partit. Ce fut plus fort que moi, je relevai la tête. Il s'en allait ... Par réflexe je fit mine de le suivre la main légèrement en avent comme pour le rattraper. Mais une autre main se tomba sur mon épaule. Je me figeai. Mon bra retomba, comme au ralentit je voyais partir la seule personne qui m'attachais à ce monde et que je connaissais depuis toujours ... Mes larmes doublèrent en intensité.

- Il va revenir.

L'elfe me dit cela comme si il savait tout ce que je je pensais, tout ce que je ressentais, et même ce que je ressentais sans le savoir. C'était ... troublant. Il le disait de façon confiante, mais sur un ton qui me permettait de deviner qu'il n'allait pas revenir tout de suite ...
Mais ... il allait où ? Pourquoi il me laissais là ?
C'était bizarre, il y a pas quelques minutes je me réjouissais de partir et le laisser tranquille. Mais maintenant ... Je ressentais un déchirement ... Il m'avais même pas dit au revoir ...

***

Je ne savais plus depuis combien de temps j'était dans la Souricière. Ça devait faire quelques jours ... pas plus ...  3 ? 4 ?... Je ne savais plus. Guilin m'avais pris sous son aille. J'était en quelques sortes devenue son assistante. J'avais appris pas mal de choses avec lui et j'espérais que ces connaissances n'allaient pas s'envoler ... comme tout le reste. Je ne me souvenais même plus comment le capitaine m'avais trouvé ...

En tout cas même si l'elfe cuisinier était très gentil avec moi le ciel bleu me manquais cruellement. J'avais envie de repartir. Passer de l'immensité de la mer à la ville souterraine qu'était le souricière m'était particulièrement frustrant. Comme d'habitude ce matin on s'était levé tôt pour préparer le pain, et le mettre au four. J'était dans la même cuisine où le capitaine m'avais laissé.
A ma paillasse entrain de battre la patte et la modeler pour en faire une boule.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Mer 10 Sep - 22:26


Stanislas revient. Cela lui prit cinq jours, et aurait pu lui en prendre encore plus s'il n'avait pas laisser éclater une de ses légendaires colères à la fin d'une réunion, lui qui était resté si calme et silencieux pendant les cinq jours. Cinq jours à se contenir, à commanditer, à compter les pertes, à attendre de nouvelles infos et à revoir entièrement les plans. Cinq jours sans dormir, sans faire quoique ce soit pour lui et, pire que tout, sans voir la mer. Cinq jours plus tard, le Leader entrait à nouveau dans la cuisine, s'avançant vers le plan de travail sur lequel travaillait la jeune fille. Elle au moins n'avait pas changée et, après les jours qu'avait traversé Stanislas, il était bien content de la retrouver. Elle avait l'air de se débrouiller, en cuisine, et surtout, d'être en bonne forme, malgré son regard parfois ailleurs.
Quand le Leader entra dans la cuisine donc, l'activité cessa pour le regarder. Il ne prononça pas un mot, et arborait un visage inexpressif. Il n'avait plus la force de sourire. Il ne portait pas sa capuche, et on pouvait voir sous ses deux d'immenses cernes, ainsi qu'un teint blanchâtre, lié à l'inquiétude qui le tourmentait, à la place de sa peau habituellement tannée par le soleil et l'eau salée. Tout son corps respirait la tristesse et la fatigue, et on aurait même plus le croire fiévreux. Le joli griffon coloré, quant à lui, n'était pas en vue.
Finalement, Stanislas prit la parole. Mais sa voix sonna plus grave et brisée qu'il ne si attendait, et il s'éclaircit la gorge avant de recommencer.

- Désolé d'avoir mit autant de temps. Je suis revenu. Guillin, ravi de t'avoir revu, mon cher ami.

En temps normal, le Voleur aurait enlacé amicalement son ami ; mais il n'en fit rien, cette fois. Puis, il porta son regard, qui bien que toujours vert avait perdu de son éclat sous un voile grisâtre, sur la jeune fille

- Il est temps de repartir.

Le trajet du retour serait sûrement aussi long qu'à l'aller. Heureusement. Ainsi, peut-être Stanislas pourrait-il oublier un peu les tourments qui l’assaillaient, en s'abandonnant dans les bras de l'Océan.

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Dernière édition par Stanislas Hankou le Lun 6 Oct - 20:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 6 Oct - 19:22

Pendant que je m'affairais mon esprit partait ailleurs. Dessinant dans un ciel infini des arabesques nuageuses, je travaillais tout en remplissant ma tête vide de choses irréelles. Après quelques secondes, je me rendis compte que tout bruit dans la cuisine avait cessé. Lâchant mon pain qui avais maintenant l'air d'une baguette prête pour le four, je me retournai. En reconnaissant le capitaine mon regard s'emplis de joie. J'était heureuse de pouvoir reconnaître un visage, heureuse de le revoir. Puis je me rendis compte de l'état dans lequel il se trouvais et je détournais les yeux vers le sol. Et puis était-il vraiment revenu me chercher ? Peut être que non finalement ... Peut être qu'il allait me laisser là, à aider à nourrir les résistants ?

*Lencelot, il est revenu.*
Mon loup qui jouais avec les autres deamons à l'extérieur des cuisines revins auprès de moi. Le capitaine s'avança vers Guilin qui lui souriait.

- Désolé d'avoir mit autant de temps. Je suis revenu. Guillin, ravi de t'avoir revu, mon cher ami.



Puis il se tourna vers moi, mon coeur se souleva d'espoir. Apparemment son séjour ici n'avais pas été de tout repos. J'espérais qu'il allait reprendre la mer, il semblais tellement mieux sur le bateau avec l'équipage ... Du moins c'est ce dont je me souvenais ...

- Il est temps de repartir.

Je plantai mon regard pétillant dans ses yeux fatigués. J'était à la fois heureuse de repartir et à la fois triste de quitter les cuisiniers, et Guilin avec qui j'avais noué des relations. Mais je savais que ma place n'était pas ici, en plus je ne saurais désobéir au capitaine ... Quand il dit on s'en va, on s'en va.

J'attrapai mon carnet sur ma paillasse, et le fourrais dans le sac de toile en dessous que je mettait en bandoulière. C'était Guilin qui me l'avais donné histoire d'avoir des objets à moi. Je m'approchais de lui et pris les mains et courbais la tête pour le remercier puis je me redressai. Je fit quelques pas en arrière et agitai la main pour leurs dire à tous au revoir.

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MessageSujet: Re: Quand on à rien à foutre ...   Lun 20 Oct - 2:24


Stanislas regarda la jeune fille remercier et saluer les cuisiniers, lui remarquant un sac et un cahier en plus qu'à son arrivée. Au moins avait-elle désormais ses propres affaires ! En saluant ces gens, avec lesquels elle avait tout de même vécu 5 jours, le Voleur crû discerner dans son regard de la joie comme de la tristesse... Mais qu'est-ce que cela signifiait ? Était-elle contente de partir et triste d'être restée ici ? Ou triste de partir et contente de les avoir connus ? Peut-être aussi ne voulait-elle pas s'en aller, au fond. Elle semblait bien plus heureuse qu'elle ne l'avait jamais parue sur le navire.

Le voleur et elle sortirent, traversant la salle où ils avaient mangés et qu'il avait saccagée cinq jours plus tôt. Elle était vide et silencieuse. Mais alors que le binôme s’apprêtait à sortir, un jeune homme, cheveux blonds coupés en brosse et yeux bruns, les rejoignit en courant. Il avait l'air paniqué, et, à la chaise installée devant la porte, on pouvait deviner qu'il les attendait depuis pas mal de temps et devait avoir eu peur de les manquer. Stanislas le prit à part afin d'écouter son message puis, hochant la tête, lui permit de disposer et de se reposer, et retourna auprès de la jeune fille. Il la regarda quelques instants, comme s'il l'interrogeait, sans pour autant qu'elle sache de quoi il s'agissait, puis finalement, sembla se décider seul, et ouvrit la porte afin qu'elle puisse sortir. Même à bout de force, il n'avait pas perdu sa galanterie.

Il fallut à nouveau traverser la Souricière et sa foule, bien que celle-ci fut beaucoup plus calme qu'à leur arrivée et se contenta de s'écarter sur leur passage. Stanislas restait silencieux, et la mena jusqu'à la porte en bois où s'était déroulé l'incident, cinq jours auparavant, à cause d'un griffon. Où était-il, d'ailleurs ?! Bah, sûrement pas loin. Après avoir passé la porte, Stanislas continua de marcher, perdu dans ses pensées, espérant que la jeune fille et son loup suivait toujours. Une fois arrivé au croisement, puis dans la prison, Stanislas regarda en direction des égouts... et se dirigea vers la véritable sortie.
Ils allaient remonter à la surface.

Le messager avait été clair : les derniers hommes du roi s'étaient retranchés dans un des quartiers de la ville et, encerclés, n'étaient pas près de ressortir. La ville était libre. On pouvait enfin s'y déplacer relativement tranquillement, et ça, Stanislas ne voulait pas le rater.

En haut des marches de la véritable sortie se trouvait une petite salle de garde, de forme rectangulaire et en pierre grise, faiblement éclairée par un lustre à bougie. Une table en bois se trouvait contre le mur de gauche, ainsi que deux chaises du même matériau de chaque côtés, et deux hommes de différents matériaux que la chaise assis dessus, en train de prendre une maigre collation, crasseux et fatigués comme ils l'étaient. Un chien et un raton-laveur étaient couchés au pied de la table, dans le même état de fatigue que leurs âmes-sœurs, et levèrent la tête vers eux quand Stanislas entrèrent. Le mur de droite était quant à lui dissimulé derrière une rangée d'épées et d'armes diverses et variées. En face de l'escalier par lequel ils étaient montés, sur la paroi d'en face, se trouvait un autre escalier, dont le haut était dissimulé par la bassesse du plafond, mais dont de la lumière se dégageait - de la vraie lumière, celle du jour !

Stanislas ne salua même pas les deux gardes, qui ne lui en voulurent pas le moins du monde, qui ne l'avait d'ailleurs pas salué, rendus frères de même galon par la fatigue. Il accéléra soudainement le pas, sortant pas les escaliers éclairés, se retrouvant au dehors. Il n'y avait plus de porte ou de quelconque entrée : les escaliers débouchaient directement à l'air libre, au milieu d'énormes blocs de pierres, anciens vestiges de la prison. Alors, le Pirate observa. Là où on pouvait autre fois entendre des hurlements, parfois même des explosions, il n'y avait que des cris de joie, humains et animaux. La ville était dans un piteux état, avec ses pavés déchaussés, ses maisons détruites et son odeur mêlée de sang, de crasse, d'humidité, de peur, de sueur et de poudre. Mais c'était chez eux, désormais.

Stanislas inspira un grand coup, emplissant ses poumons de cette odeur, et fit un signe des doigts à Kimy pour lui intimer l'ordre de le suivre. Alors il tourna sur la droite, s'engageant dans une des allées principales, la prison se trouvant au centre de la ville. De temps à autre, ils voyaient revenir des blessés, passer des hommes en courant. Parfois, ils pataugeaient dans des flaques écarlates. Mais le Leader semblait satisfait. Non pas heureux ne confondons pas ! Mais satisfait. Une fine pluie s'était mise à tomber, mais le ciel se couvrait de nuages d'un noir d'ardoise. Ils se dirigeaient vers le port.

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