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L'heure tourne, Armadon place ses cartes, la roue du Temps se met en route ; ces terres font un bond dans leur destin, et E'drid est toujours là pour les regarder.
E'drid se demande qui de l'oeuf ou du dragon est apparu le premier. E'drid ne le sait pas.
Quand ils s'approchent de Sancyria, les êtres "maléfiques" ou appartenant à des races considérées comme tel sont pris d'étourdissement, de vertiges et d'un effroyable besoin de fuite à l'instant même où ils entrent dans le halo de lumière.
Quand La Puissance se Déchaîne ! Aujourd'hui, nous discuterons avec un petit tas de cendres à propos des risques encourus lorsqu'on attaque un Mage avec un gourdin.
Si vous voulez un bon repas, cherchez un aubergiste. Trempez-le tout de même toute une nuit dans le lait avant, cela évacuera la crasse.
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 Please take me dancing tonight [PV Sofia]

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MessageSujet: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Dim 15 Jan - 3:37




Please take me dancing tonight

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Baignée dans les chaleureux rayons du soleil couchant, la Chimère mouilla avec douceur dans le port de la petit île, se blottissant entre les quais comme une dame éperdue dans les bras de son amant.

Bien que son équipage se fut éparpillé en ville plus rapidement que lui ne l'aurait souhaité, le Capitaine du navire était resté seul sur son navire, et cela jusqu'à la tombée de la nuit, Il avait pensé, pesé, réfléchit, et voici maintenant qu'il s'en allait la mine sombre et le regard perdu dans quelques pensées, en remontant la rue principale de ce petit port, accompagné par une douce brise marine qui se glissait amoureusement dans ses cheveux en annonçant déjà la fraîcheur de la nuit, lui rappelant amèrement un amour perdu en mer. Son regard vert passait distraitement des étals aux devantures des magasins, sans vraiment s'arrêter sur aucunes d'elles.
Stanislas aperçut du coin de l'oeil son portrait sur une affiche, qui l'observait bien loin de ses soucis, et il pensa alors à mettre sa capuche pour dissimuler son visage du regard curieux des passants qui auraient décidés de le scruter – prudence était mère de sûreté et bien souvent avait-il tendance à l'oublier – trop peut-être.
Le voleur, l'assassin, le pirate, le leader rebel avait toujours été trop joueur pour le rang qui lui revenait. Un jour viendrait où il s'en mordrait les doigts, il n'en doutait pas.
Mais peut-être bien qu'il se rirait de ce jour fatidique comme il s'était toujours rit des dangers et des menaces. Insouciant humain, parfois trop soucieux Capitaine. Ses émotions allaient et venaient sans autre réelle logique et explication que celles connues par l'homme aux cheveux bruns.

Dissimulé dans le cou de Stanislas et profitant de la cachette qu'offrait la capuche de son camarade, Kedatt observait les alentours et les personnes qu'ils croisaient avec l'attention d'un petit dragon en quête d'or et d'objets brillants. Remuant parfois la queue, faisant glisser les douces plumes sur la joue barrée d'une cicatrice du leader, il semblait bien loin de tout les soucis qui accablaient celui-ci et des pensées qui pesaient sur ses épaules comme le fantôme d'un vieil ami.

Enfin arrivé au niveau voulu de la rue, Stanislas biffurqua dans la taverne à sa gauche et entra dans celle-ci. Le contraste de température, l'intérieur de la bâtisse chaud et brûlant comme le gosier d'un homme heureux, lui fit presque horreur à l'opposé du froid extérieur dans lequel il s'était perdu et complu. Malgré tout, il rentra et balaya la foule d'un circulaire regard d'émeraude. Certains de ses hommes étaient là, profitant de l'alcool et de leur paye pour passer du bon temps ; discutant, riant, arrachant péniblement un léger redressement du coin des lèvres à leur Capitaine. Celui-ci commanda à boire à une jeune serveuse et lui rendit son sourire, puis s'installa seul à une table dans un coin de la taverne, gardant la porte de sortie dans son champ de vision au cas où les gardes déployés sur cette île aurait eu la bonne idée de venir abreuver leur gorge en manque d'eau de feu dans cet établissement. Ses hommes le couvrait, mais ce n'était guère une raison pour abuser de folie. Ce soir, il n'en avait pas envie.

Kedatt s'envola et s'allongea sur une des poutres du plafond, laissant sa queue et sa patte pendre dans le vide alors qu'il s'enfonçait dans une sieste bien méritée. Son âme-soeur le regarda faire pendant quelques instants, puis portant sa chope à ses lèvres, les humectant de l'alcool avant d'avaler une gorgée de celui-ci, regarda la femme qui dansait sur une des tables plus loin.

Ce qui étonnait Stanislas dans cette femme, c'était sa toilette qui n'allait pas avec le lieu où ils se trouvaient. Heureuse, elle dansait sur cette table, sa robe voletant autour d'elle, certains hommes l'acclamant et la sifflant, souvent riants.

Stanislas se contentait d'observer ses traits, familiers mais pourtant méconnus, la facture de sa robe, les formes de son corps. Un mystère de plus pour encombrer ses pensées, ou peut-être, le détourner un instant de celles qui l'accablaient en cette soirée.



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MessageSujet: Re: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Dim 22 Jan - 1:03

Please take me dancing tonight

Cléïce avait retrouvé son amie et l'oiseau en début d'après-midi. Ils avaient longuement parlé du continent et de sa capitale, les uns en rêvant, les autres avec peur. Un certain malaise c'était installé entre eux, d'autant plus entre l'océanite qui rêvait de voler ailleurs et blaireau qui énumérait les beautés de l'archipel avec affection. En se séparant, elles avaient toutes les deux ressenti une amère mélancolie. Quelque chose s'était cassé entre elles. Il semblait qu'un gouffre les séparait désormais. L'oiseau et sa moitié s'étaient alors rendus dans une partie isolée du château, côté falaise. Ils avaient pris un temps pour réfléchir à ce qui venait de se passer: Cléïce et Félipo, son compagnon, avaient été des amis proches et chers pendant plusieurs années, presque depuis l'arrivée de Sofia. Alors comment, après tant de complicité, une telle distance avait pu s'imposer entre eux en si peu de temps? Des années d’amitié ne devaient pas pouvoir être balayées en quelques heures seulement. Etait-ce si étrange de vouloir quitter ce lieu pour un autre? Ils ne comprenaient pas pourquoi leur désir de découvrir l'ailleurs n'était pas partagé. Et outre cela, leurs liens n'auraient pas du être affectés. Un puissant sentiment de déception les envahit l'un après l'autre puis se transforma en un froid dégoût pour l'archipel. La sirène soupira. La coure l'ennuyait, Arbois l’exécrait et finalement, Cléïce l'abandonnait. Toute l'île la décevait au même moment.
L'oiseau plongea jusqu'à la mer et détendit ses ailles à la surface de l'eau. On entendit le remue-ménage d'un bateau qui quittait le port à l'opposé de l'île. Comme lorsque, il y a quelques jours, Nox et Khandray étaient repartis de l'autre côté de l'océan. A ce moment, elle avait été tentée de se joindre à eux mais l'océanite l'en avait dissuadée. Mais maintenant, c'était lui qui rêvait de rejoindre Solitude. Après une énième temps de réflexion, ils décidèrent de partir le plutôt possible, en profitant de l’absence d'Arbois. Il leur fallait donc trouver un navire et sans compter sur l'aide de la coure. C'est donc sans attendre que le soleil finisse de dissoudre dans l'eau salée qu'ils quittèrent leur poste près des fenêtres.

Sofia avait quitté ses bijoux et les parures de sa robe olive, n'en gardant que la base suffisante à elle même et plus confortable. Couverte d'un long manteau et d'une capuche chargée de camoufler son importante chevelure, elle avait quitté le château au crépuscule. La route avait rapidement déroulée sous ses pieds jusqu'au port où elle avait cherche un établissement occupé par des marins. Si elle jouait correctement, elle devrait dés ce soir se voir offrir un billet jusqu'au continent. Et si ce n'était pas la cas, elle se serait changé les idées pour la soirée.
Ils entrèrent donc dans une taverne chaleureuse et bruyante, sentant l'alcool, la sueur et le sel et dont elle savait la clientèle en majorité étrangère à l'île. La patron fut ravi de la voir: lorsqu'elle venait ici, il savait que la recette serait excellente et le spectacle agréable. En effet, son manteau fut bien vite enlevé de ses épaules et la température générale augmenta de quelques degrés sous l'effet de l'agitation provoquée. Elle rejoignit les musiciens entreprit d'onduler sur les sons émis. L’allégresse l'envahie bientôt jusqu'à contaminer l'oiseau. Elle oublia ses préoccupations de l'après-midi et se mit à rire avec les hommes, profitant d'être au centre de l'attention. Elle dansa encore, renvoya les baisers et répondit avec ambiguïté aux avances. Puis vint un moment où, elle eu besoin de souffler. Elle repoussa encore un peu la fin du martèlement qu'elle infligeait à la table qui lui servait de scène puis finit, haletante par en descendre en clamant joyeusement et toutes manières oubliées "A boire!"
Elle se trouva bientôt au bar, vidant bien vite un gobelet. On vient lui en offrit un autre qu'elle sirota plus doucement en peignant les plumes de l'oiseau. Celui qui lui avait procuré à boire resta à la questionner. Elle le pria aussitôt de lui parler de ses voyages, écoutant avec envie. Lorsqu'il évoqua Solitude, elle demanda des précisions, des détails, de petites histoires qui ne firent que lui donner soif de voyage. Puis, sans raison apparente, elle pointa son doigt sur sa poitrine d'un air très solennel:


-Toi, comment tu t'appelles?

-Jetta, répondit-il avec un sourire.

-Bien. Jetta, emmène moi à Solitude.

Il en rit d'abord, elle du prouver qu'elle n'était pas saoule. Elle argumenta calmement sans démordre de son objectif. Et elle gagna une bataille lorsqu'il finit par lui désigner d'un ton amusé, son capitaine assit à l'écart. Elle scruta un moment l'homme discret, d'une autre aura que les autres et s'engagea dans sa direction. Jetta la retint et lui demanda compensation pour sa coopération. Après un moment elle accepta, approcha étroitement son visage du sien...et s'échappa au dernier moment avec un sourire sur ses lèvres intactes. Elle entendit un juron derrière elle.
L'oiseau sur l'épaule et gobelet en main, elle s'arrêta devant le dit capitaine.


-Vous êtes à la tête d'un navire?

Il n'avait pas participé aux réjouissances et était seul à sa table. Ses mains, bien que rongées par le sel et le vent, n'avait pas l'allure de la patte d'ours comme son précédant interlocuteur. Sa carrure était un peu plus fine également, et surtout, il était discret et semblait pensif. Après un bref moment à le scruter, elle afficha un doux et charmant sourire à son attention et mit sa requête de côté.

-Vous semblez bien soucieux. Excusez mon interruption mais vous me peinez à rester ainsi à l'écart. N'aimez vous pas la fête?

Elle lui offrit sa plus empathique moue en l’interrogeant du regard.

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MessageSujet: Re: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Sam 3 Juin - 1:19




Please take me dancing tonight

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Elle vint à lui en traversant la foule de clients, comme un oiseau marin se fraye un chemin parmi les écumes et les algues. Dans l'agitation et le tumulte habituels des tavernes, elle semblait s'épanouir malgré les détails que Stanislas avait remarqué - cette toilette inhabituelle, contrastant avec l'aisance avec laquelle elle se déplaçait en ces lieux.
Que faisait-il ici, oiseau d'un autre nid, égarée dans la mauvaise volée ?

Sa robe ondulait avec douceur à ses côtés, ses cheveux glissaient délicatement le long de son dos, tandis qu'elle s'avançait vers lui, insensible face à la souillure qui l'entourait.
Elle s'avançait vers Stanislas, un oiseau des mers perché sur l'épaule - il s'agissait sans nul doute de son daemon; quand à la légère coloration qu'avaient les pommettes de la dame, où la lumière des bougies se reflétaient, elles semblaient indiquer que ce gobelet n'était pas le premier de la soirée que la dame eut en main.

Stanislas ne s'attendait guère à ce qu'on trouble le refuge dans lequel il s'était installé,
encore moins que la fautive fut aussi éclatante que la bougie qui brûlait sur sa table. Devant lui, les festivités continuaient sans interruption ; et voici qu'elle désirait se mêler à lui !

- Vous êtes à la tête d'un navire ?

La jeune femme n'était pas des plus laides, mais pas non plus des plus polies, ou du moins c'était ce que laissait supposer cette absence de salutation. Stanislas ne s'en offusqua pas, et levant la tête vers la femme qui s'était approchée, la gratifia d'un de ses fameux sourires, réponse à celui qu'on venait de lui offrir ; et la dame le parcourait avec attention du regard, semblant l'étudier sous tout les angles.

- Cela se pourrait bien, qu'en pensez-vous ?

Et disant cela il porta la coupe à ses lèvres qui se courbaient en un charmant sourire, en absorbant le breuvage alcoolisé d'une gorgée avant de reposer l'objet.

- Vous semblez bien soucieux. Excusez mon interruption mais vous me peinez à rester ainsi à l'écart. N'aimez vous pas la fête ?

La voix de Stanislas, calme et posée, retentit à nouveau, tandis qu'il coulait son regard d'émeraude dans celui de la dame inconnue. Elle lui rappelait vaguement quelqu'un, peut-être l'avait-il déjà croisée quelque part ? Le souvenir ne lui revenant pas, le Capitaine ne s'attarda pas sur ce point.
Si les anciens souvenirs ne revenaient pas, alors il s'en ferait de nouveaux avec elle.

- Oh, rien que des pensées que nous ferions mieux d'éloigner ; n'ayez crainte, ma jolie, et ne vous tracassez pas pour ci-peu.

Pendant quelques instants, le Rebelle observa les festivités et la joie sur les visages des âmes qui participaient au tumulte ambiant, dans l'amusement et la bonne humeur. Mais son attention revint très rapidement sur la compagne qui l'avait approché, ne souhaitant guère la priver de l'attention que toute femme méritait plus longtemps que nécessaire.

- Mais pourquoi ne me tiendriez-vous pas compagnie, noble dame, que nous puissions nous entretenir vous et moi ?

Et pour appuyer l'intonation charmeuse qu'il donnait à sa voix, Stanislas se leva et écarta avec douceur la chaise qui se trouvait à ses côtés, permettant dans ce geste de pure galanterie que la belle étrangère puisse siéger à ses côtés.
Oh, bien souvent, le voleur s'était retrouvé avec une femme sur les genoux, quand l'ambiance était à la fête ; mais cette dame qui dansait pourtant sur les tables bénéficiait ce soir de toutes les délicatesses et attentions dont Stanislas pouvait la couvrir ; et malgré le vacarme ambulant, il instaurait un semblant de calme et d'intimité autour d'eux pour s'intéresser un peu plus à cette étrangère. Si l'ambiance de la taverne était si désagréable et gênante que cela, ils pourraient toujours s'en retourner dans l'obscurité de l'extérieur.

Une fois ce geste accompli, Stanislas se rassit sur son propre siège, prenant bien soin de ne pas s'y laisser choir comme l'aurait fait un vulgaire marin. Il était Capitaine, et le charme et la galanterie qui entouraient ce rang s'entretenaient et se cultivaient.

- Mais dites-moi, belle danseuse, quel est donc votre nom, et que puis-je faire pour vous servir ?

Inconscient de ce qui se déroulait en dessous de lui, Kedatt, griffon dissimulé dans les ombres des poutres où il s'était allongé, dormait du sommeil du juste, bercé par les sons et musiques des lieux comme dans un cocon de sons et de chaleur.



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MessageSujet: Re: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Mer 30 Aoû - 15:28

Please take me dancing tonight

-Vous êtes à la tête d'un navire?

- Cela se pourrait bien, qu'en pensez-vous ?

Pas de réponse claire. Mais pas d'infirmation non plus. Elle tiqua cependant sur la formulation, plus polie que la sienne et que ce à quoi elle s'attendait. Cet homme dénotait dans la bruyante et chaude salle. Il n'avait pas participé aux réjouissances et était seul à sa table. Ses mains, bien que rongées par le sel et le vent, n'avait pas l'allure de la patte d'ours comme son précédant interlocuteur. Sa carrure était un peu plus fine également, et surtout, il était discret et semblait pensif. Après un bref moment à le scruter, elle afficha un doux et charmant sourire à son attention et mit sa requête de côté.

-Vous semblez bien soucieux. Excusez mon interruption mais vous me peinez à rester ainsi à l'écart. N'aimez vous pas la fête?

Elle lui offrit sa plus empathique moue en l’interrogeant du regard, reprenant à l'occasion un langage plus châtié.
Que pouvait-il faire ici si ce n'était pour s'amuser mais rester isolé ? Quelles lourdes pensées lui accaparaient donc l'esprit au point d'être insensible à l'allégresse ambiante ? Voilà quelque chose qui titillait sa curiosité, pour ne rien changer. Il avait de quoi la distraire ou du moins elle l’espérait. L'Oiseau tourna la tête, intrigué, et fixa l'inconnu de côté, à la manière des volatiles aux yeux trop écartés pour regarder proprement de face. Ceci dit, ses regards étaient ainsi plus discrets.


- Oh, rien que des pensées que nous ferions mieux d'éloigner ; n'ayez crainte, ma jolie, et ne vous tracassez pas pour ci-peu.

« Ma jolie » ? Quelqu'un lui avait déjà fait une réflexion de ce genre il y a peu. Probablement à Solitude. Elle ne répondit rien, s’interrogeant sur ce langage contradictoire. Ou se plaçait-il sur l'échelle sociale ? Elle jeta un œil à ses vêtements qui ne lui en apprirent pas plus. Rien de frivole et démesuré mais des habits pratiques. Au moins correspondait-il à l'image d'un marin, ou capitaine allez savoir.

- Mais pourquoi ne me tiendriez-vous pas compagnie, noble dame, que nous puissions nous entretenir vous et moi ?

Accompagnant le geste à la parole, il se leva et lui tira une chaise. Encore des manières qu'elle ne s'attendait pas à trouver ici. Bien, elle jouerait dans la cour des grands ce soir.
Elle s'empressa donc de répondre joyeusement, laissant ces courtes réflexions à l'Oiseau et échangeant mentalement entre la danseuse des tavernes et la jeune femme de bonne éducation.


-Ce serait avec joie et autant que vous le souhaiterez, si cela peut vous tranquillisé l'esprit un moment.

Ils s'assirent donc calmement, contrastant avec l'ambiance de la pièce. Sofia répéta les gestes de la journée, retenir sa robe comme l'on lui avait apprit il y a maintenant quelques années et ensuite la lisser d'une main, se tenir droite et le visage gracieux, poser son verre sans choque. L'Oiseau, sur les genoux de sa moitié, se fit la réflexion de cette scène burlesque et très à son goût. Comme une tache blanche au milieu de couleurs. Ils aimaient ce jeu, et leur partenaire bénéficiait donc d'une appréciation positive avant que la discussion ne commence.

- Mais dites-moi, belle danseuse, quel est donc votre nom, et que puis-je faire pour vous servir ?

- Sofia, à votre service. Mais je dois avouez que ma venue n'est pas sans raison. Un de vos hommes, manifestement, m'a reconduit ici, vous déclarant son capitaine,

annonça-t-elle avec un signe pour le dénommé Jetta.

-Mais avant toute chose je voudrais m'assurer de vous voir paisible. Loin de moi l'idée de vous importunée si le moment est mal choisi…

Elle laissa sa phrase en suspend, guettant une réaction. Elle ne connaissait pas encore les règles de la partie et posait prudemment ses cartes. Pour cette raison, elle n'avait pas dévoilé son nom complet et se contenta de son prénom usuel. Elle avait même pensé un instant se présenter par son deuxième prénom qu'elle utilisait encore parfois dans des lieux comme celui-ci. Il faudrait d'abord savoir à qui elle avait a faire et, en conséquent, quel visage présenter. Pour l'instant, elle garderait son personnage policé.

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Dernière édition par Sofia E. Arbois le Dim 3 Sep - 20:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Dim 3 Sep - 4:08




Please take me dancing tonight

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La jeune femme s'assit et Stanislas comprit alors que la scène qui se déroulait rien de plus qu'un jeu théâtral entre lui et sa compagne.
D'un sourire, il accepta la partie.

Ses manières surprenaient la dame dont le comportement ne collait guère à ce que sa silhouette et ses actions sous-entendaient. Un moment, elle paraissait femme de rire, de danse et de provocation ; un éclat de lumière plus tard, elle semblait dame, distinguée et soignée, maîtresse de son petit univers, et pour cette raison le Capitaine ne savait sur quel pied danser avec cette inconnue pourtant familière, cette fleur perdue au milieu des mauvaises herbes et qui de ses parfums désiraient l’enivrer.

- Ce serait avec joie et autant que vous le souhaiterez, si cela peut vous tranquilliser l'esprit un moment.

Il lui sourit, observant ses faits et gestes tandis qu'elle soignait son habit et son attitude, oiseau lissant ses plumes et courbant gracieusement le cou, travaillant sa splendeur et sa grâce, brillant sous le regard perçant de ses admirateurs et n'existant que pour l'éclat qui s'allumaient dans leurs yeux ravis.
Un oiseau accompagnait la dame, soutenant par sa simple présence le comportement que le pirate avait observé chez cette femme.

- Sofia, à votre service. Mais je dois avouez que ma venue n'est pas sans raison. Un de vos hommes, manifestement, m'a reconduit ici, vous déclarant son capitaine.

Stanislas l'écoutait avec attention, un léger sourire ourlant ses lèvres fines tandis qu'il s'intéressait à cette inconnue, cette Sofia aux milles couleurs qui semblait chez elle et pourtant issue d'un autre monde. Avec douceur, son regard d'émeraude se détacha de celui de la jeune femme pour venir se poser sur l'homme avec lequel elle avait converser, haussant un sourcil face à l'identité de ce marin, attendant avec galanterie que son interlocutrice eut terminé pour également s'exprimer.

- Mais avant toute chose je voudrais m'assurer de vous voir paisible. Loin de moi l'idée de vous importunée si le moment est mal choisi…

Le Capitaine se tourna doucement vers elle, marquant un silence alors qu'il étudiait les courbes de son visage, l'intonation de ses paroles, les secrets que sa demande dissimulait ardemment.

- L'homme auquel vous vous êtes adressée n'était en rien un membre de mon équipage, Dame Sofia, mais je sais pour quelle raison il vous mena vers moi. Je suis bel et bien Capitaine de navire, ma Dame.

Avec douceur, l'homme brun posa sa main sur celle de Sofia ; elle était douce et fine, et c'est avec gentillesse et précaution qu'il la serra doucement dans la sienne, dans un affectueux signe d'encouragement, invitant la femme à continuer ses paroles. Alors, il interrompit cette faible et rapide étreinte et reporta sa main auprès de l'autre, qui tenait toujours le gobelet de la boisson enivrante.

- N'ayez crainte, votre présence à mes côtés n'est en aucun cas une source de dérangement. Continuez votre propos, je vous prie, et une fois seulement déciderais-je si cela m'ennuie ou non.

Et disant cela, Stanislas la gratifia d'un de ses sourires entre le charme et l'amusement, un de ses sourires si appréciés et pourtant si naturels chez lui.

Il attendrait de savoir exactement de quoi il en était avant de décider s'il viendrait en aide ou non à cette belle dame. Les années à être chassé sur les mers et sur la terre avaient rendu le marin méfiant, mais en rien n'avaient atténué sa curiosité et sa soif de rencontres ; et il écoutait avec attention la femme qui l'avait abordé, son regard posé sur celui de Sofia, entretenant cette sensation d'intimité qui l'unissait à elle et les séparaient du monde extérieur qu'était cette salle, intruse à la table et exclue de l'univers de leur discussion et découverte mutuelle.



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MessageSujet: Re: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Dim 3 Sep - 20:13

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- L'homme auquel vous vous êtes adressée n'était en rien un membre de mon équipage, Dame Sofia, mais je sais pour quelle raison il vous mena vers moi. Je suis bel et bien Capitaine de navire, ma Dame.

Elle sentit une vague de déception envahir sa poitrine en entendant sa première infirmation mais bientôt suivit d'un regain d'espoir plus intense en entendant qu'il était bel et bien capitaine. Il aurait pu en rester à sa première phrase mais non, les négociations étaient donc ouvertes.  A cette annonce, elle ne retint pas un franc sourire qu'elle garda en le fixant dans les yeux quand il lui prit la main. Juste un instant avant de gentiment reprendre ses distances aux côtés de son gobelet. La signification de ce geste ? Amicale ou plus ? Elle chercha les intentions cachées derrière ce charmant visage au sourire plaisant et aux yeux indubitablement plus profonds que les siens. Dans la partie qu'ils menaient, ce contact n'était sûrement pas dénué de sens. Toujours est-il que la situation s'annonçait bien.

- N'ayez crainte, votre présence à mes côtés n'est en aucun cas une source de dérangement. Continuez votre propos, je vous prie, et une fois seulement déciderais-je si cela m'ennuie ou non.

Voilà qu'il prenait soin de l'inviter à poursuivre sa demande. Il venait de lui donner carte blanche, était-ce de bonnes manières poussées aux extrêmes ou un réel intérêt?
Elle marqua un temps, comme pour juger et mesurer ses mots avant de rompre le contact visuel et de ramener ses mains sur l'Oiseau. A son tour de lancer les dés.


-Vous me voyez ravie de vous l'entendre dire et plus encore de la confirmation de vos fonctions. Car, pour faire au plus court, je cherche à rejoindre le continent. Et si vous êtes en possession d'un navire, ou du moins à son commandement, peut être puis-je espérer être à son bord lorsqu'il quittera le port d'Ilys…

Elle eu un léger soupir en prononçant sa dernière phrase, à la manière de quelqu'un qui n’espère plus qu'à moitié après plusieurs essaies. Mais de suite elle reprit sur un ton plus jovial et avec un sourire complice :

-D'autant que si l'on dit le bâtiment ressemblant à son capitaine, j'ai ici de quoi être charmée.

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MessageSujet: #ff9900 darkred   Jeu 28 Sep - 18:13




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Sa rapide poignée de main, simple invitation à continuer ses propos, sembla décontenancer la jeune femme qui se remit finalement à sourire en entendant ses affirmations. Stanislas avait quant à lui ramené son bras devant lui, tandis que l'autre siégeait patiemment sur sa cuisse. Il attendait avec une nonchalance toute feinte la suite de ce marché que voulait passer la dénommée Sofia.

- Vous me voyez ravie de vous l'entendre dire et plus encore de la confirmation de vos fonctions. Car, pour faire au plus court, je cherche à rejoindre le continent. Et si vous êtes en possession d'un navire, ou du moins à son commandement, peut être puis-je espérer être à son bord lorsqu'il quittera le port d'Ilys…

Stanislas lui sourit poliment, écoutant la moindre intonation de ses paroles et réfléchissant au pour comme au contre. Effectivement, il possédait un navire, quelle question ! Et bon sang qu'il l'aimait, cette embarcation... Bien trop pour prendre le risque de la perdre, de se perdre, ou de perdre la rébellion en embarquant le mauvais passager. Ne montrant aucun signe de mécontentement ou autre sur son visage souriant, le Capitaine était pourtant songeur.

- D'autant que si l'on dit le bâtiment ressemblant à son capitaine, j'ai ici de quoi être charmée.

Eh bien ! Le Pirate répondit dans un petit rire amusé.

- Je suis flatté, mais ce n'est pas des louanges qui vous prendrons à bord, ma Dame.

Le marin donna l'impression de s'être redressé ; ses yeux verts ne brillaient plus de la même lueur qu'à l'instant, et quoique ayant gardé un sourire de façade il semblait désormais on-ne-peut plus sérieux.

- Puis-je savoir la raison de ce départ ? Ce n'est pas comme si une Dame ne pouvait s'offrir un transport officiel... Et parlant de cela, de combien est votre offre ? Vous comprendrez qu'accepter quelqu'un pour une traversée, une femme qui plus est, me ferait prendre des risques et des précautions plus importants que si je ne m'en tenais à ce qui était prévu.

Stanislas aimait les risques plus que la raison ne devrait le tolérer. Ses troubles le poussaient souvent à agir sur le moment en suivant son instinct... Mais ce n'était pas toujours le cas ; car l'homme tenait effroyablement à son navire. Les femmes n'avaient jamais été les bienvenues sur une embarcation dans les croyances comme dans les faits ; pour certains, elles apportaient le malheur à en couler des navires, tandis que pour d'autres elles ne faisaient que semer trouble et discorde au sein d'un équipage.

Le Capitaine était croyant, et surtout, avait des secrets à bord qu'il ne pouvait pas se permettre de dévoiler à n'importe quel oeil trop curieux... Il n'y avait plus qu'à voir les arguments que possédaient cette jeune femme.



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MessageSujet: Re: Please take me dancing tonight [PV Sofia]   Dim 5 Nov - 15:17

Please take me dancing tonight

- Je suis flatté, mais ce n'est pas des louanges qui vous prendrons à bord, ma Dame.

S'il refusait d'accepter pleinement son compliment, elle obtient au moins de l'avoir amusé et, selon ses dires, flatté. Bien qu'il ne s'y laissa pas prendre. Elle répliqua avec le même sourire et un ton plus entendu:


-Et c'est tout à votre honneur. Je n'en retire pas pour autant ma remarque.

Cet interlude prit fin, laissant place à un climat plus solennel. Le capitaine avait perdu son air rieur et semblait maintenant attentif, grave. Son regard changeât, changeant ainsi toute l'expression de son visage. La danseuse se prit à remarquer d'autre trais, forgés par la fatigue et le temps, moins jovials mais appelant le respect. Il semblait...transformé.
Elle se cala donc sur ce visage, attendant la suite sans plus de sourire mais les yeux ouvert et encourageant.


- Puis-je savoir la raison de ce départ ? Ce n'est pas comme si une Dame ne pouvait s'offrir un transport officiel... Et parlant de cela, de combien est votre offre ? Vous comprendrez qu'accepter quelqu'un pour une traversée, une femme qui plus est, me ferait prendre des risques et des précautions plus importants que si je ne m'en tenais à ce qui était prévu.

-Je ne saurai vous contredire.

Ca y est, la partie commençait vraiment. A son tour, elle devint on ne peut plus sérieuse mais aussi déterminée à prendre la route sur ce navire et pas un autre. Simple question d'amour propre.
Une raison? Ils était partis dans la précipitation de leur décision inopinée et elle n'avait même pas pris la peine d’échafauder une histoire plausible pour voir leur demande satisfaite. Sans rien en montrer, continuant de l'écouter, son esprit se mit à créer une excuse la plus proche possible de la réalité pour limiter les zones de flou.
Et le paiement? Elle n'y avait pas plus pensée mais la question serait moins dure.
Enfin, en entendant la dernière remarque, elle fronçât les sourcils l'espace d'un instant, se reprochant leur précipitation et leur manque de préparation. Comment avaient-ils pu oublier des obstacles si évidents? Elle enchaîna sans savoir où elle se dirigeait:


-Mais si je préfère faire appel à vos services plutôt que de prendre part à une traversée officielle, c'est d'abord parce que le titre de "Dame" dont vous me flattez ne me permet pourtant pas la totale liberté de mes mouvements. Et ensuite, un voyage en bon et du forme ne pourra m'apporter la furtivité et le silence que je réclame.

Elle lui adressa un regard droit et entendu, glissant sa main de l'Oiseau aux plis de sa robe sans ciller.

-A ce propos, puis-je compter sur votre discrétion? Du moins pour notre entrevue de ce soir?

Ceci disant, et avec un bienveillant et franc regard, ce fut son tour de lui prendre la main. Un geste qui, de l'extérieur  ne paraissait rien de plus qu'une étreinte amicale mais qui, de l'intérieur, était bien plus chargé. Elle glissa ainsi imperceptiblement quelques pièces dorées au creux de la main adverse. Un dernier sourire convenu et elle retira ses mains, ayant pris soin de délicatement refermer les doigts mordus par le sel sur la somme cédée. Son dos revient au fond de son siège et le brossage des plumes de l'Oiseau repris sans autre forme de procès, fermant cette parenthèse.

-Pour ce qui est du payement, je devine que votre offre sera la mienne. Je trouverai à financer ce voyage comme je l'entends, dusse-t-il me coûter plus qu'une traversée conventionnelle où l'on étale son faste à tout va.

Elle marqua un temps, voulant donner plus de poids à ces paroles. Elle trouverait bien sûr l'argent dont elle aurait besoin et, en le laissant poser un prix, elle tenait à le mettre en confiance et à compenser en partie les risques qu'il devrait prendre, comme il l'avait lui même souligné. De plus, il fallait bien avouer qu'elle n'avait aucune idée du coût d'une traversée.

-Enfin, je veux vous assurer de ma coopération et de mon peu de demandes si ce n'est la discrétion et de m’amener sur le continent. Je ne serais d'ailleurs pas exigeante sur la destination, n'importe quel port fera l'affaire. Je parcourrai le reste du chemin par moi même.
Vous me parliez de justifier la présence d'une femme à bord. Je ne sais quel est le sujet de votre voyage et ne vous en demande pas plus, mais peut être puis-je être annoncée comme porteuse d'un message important et aillant une quelconque valeur aux yeux de votre équipage? Ou bien je ne sais qu'elle parente que vous pensez devoir ramener en ville? Je veux bien me prêter à de tels jeux si vous m'en assurez la réussite. Je me ferai aussi silencieuse et invisible qu'il le faudra, à vous de m'instruire la marche à suivre. Et si définitivement vous ne pensez pas la présence d'une femme tolérable sur votre navire, je peux toujours ne pas me montrer. En somme, je serai à votre service pour vous rendre ma compagnie sans conséquent voir, si j'en ai la possibilité et je m'y attacherai, agréable.


Elle finit son argumentation par cette phrase plus douce et un sourire aussi policé que prometteur.
Plutôt fière d'elle, elle avait réussit à argumenter de brûle-pourpoint tout en éludant sa première question. Ainsi, pas de mensonges à tenir. Elle lui proposait un accord de discrétion l'un pour l'autre. A voir ce qu'il y entendait, elle avait joué son coup.

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Please take me dancing tonight [PV Sofia]
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