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L'heure tourne, Armadon place ses cartes, la roue du Temps se met en route ; ces terres font un bond dans leur destin, et E'drid est toujours là pour les regarder.
E'drid se demande qui de l'oeuf ou du dragon est apparu le premier. E'drid ne le sait pas.
Quand ils s'approchent de Sancyria, les êtres "maléfiques" ou appartenant à des races considérées comme tel sont pris d'étourdissement, de vertiges et d'un effroyable besoin de fuite à l'instant même où ils entrent dans le halo de lumière.
Quand La Puissance se Déchaîne ! Aujourd'hui, nous discuterons avec un petit tas de cendres à propos des risques encourus lorsqu'on attaque un Mage avec un gourdin.
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 II - Arrivée des Races

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MessageSujet: II - Arrivée des Races   Mar 31 Mai - 2:14

II
L'arrivée des races

Sur les flots face à lui parurent à son éveil de grands bateaux gris et blancs, que le vent poussaient vers les bandes de sable au pied de la colline.
Kidaldir se leva e déploya ses grandes ailes en signe de bienvenue ; il fut bientôt rejoint par les huit dragons, attirés par le réveil de leur Souverain.
Aucun ne se souvenait d'avoir un jour vu pareille chose, et les avis des dragons allaient bon train : Kendarius et Kidaldir restaient silencieux tandis que Demeria, murmurant aux côtés de Reliona qui ne cessait de gesticuler, étaient toutes deux dévorées par la curiosité face à ces étranges apparitions ; Lamethys et Alkenach échangeaient des estimations sur la vitesse et la nature de ces créatures là où Irgot et Irdesia voyaient en cette étonnante arrivée un potentiel danger pour la terre qu'ils protégeait ; point de vue partagé avec Demek qui, en retrait, voyait tout cela d'un mauvais œil.

Une fois que les navires, au nombre de huit, furent plus proches, il fut possible pour les gardiens et le Créateur de distinguer des des êtres bipèdes qui évoluaient en leur bord. Ils n'avaient jamais posé le regard sur de pareils êtres.
Malgré la confiance qu'il leur portait, Kidaldir craignait que la grande taille des dragons qui se tenaient à ses côtés, couplés à la sienne, ne fut effrayantes pour ces nouvelles petites choses ; il ordonna donc aux dragons de prendre leur envol et de regagner leurs antres, tandis qu'il accueillerait ces jeunes êtres inconnus en premier.

Comme les embarcations s'étaient encore approchées, il discernait sur les trois premiers navires des bipèdes à forte carrure, homme et femme, qui se déplaçaient avec aisance sur la coque de bois. Tous lui apparaissaient rieurs et avenants, charmants et gracieux, car jamais encore le Grand Dragon n'avait vu pareil créature se déplacer sur ses pattes arrières ; il en imita l'apparence masculine, mais sa peau luisait toujours sa Lumière, ne privant pas, ainsi, le monde de son éclat.

Après les trois premiers bateaux en venait trois autres ; sur leurs ponts courraient des êtres plus petits que les premiers, mais tout aussi forts. Ils possédaient tous une longue barbe, tressée de différentes manières en fonction des individus et, malgré leur petite taille, ils apparaissaient d'une grande noblesse, vêtus de somptueux habits colorés et aux motifs compliqués. Kidaldir s'inspira de cette race pour se vêtir lui-même, la Lumière passant au travers des couleurs laissant apparaître mille nuances qui fascinèrent grandement les races qui approchaient. Rapidement, les couleurs s'emplirent de Lumière et ses vêtements devinrent de blanc et d'or.

En dernier venaient deux navires, dont s'échappaient d'étranges mélopées qui emplissaient le Grande Souverain d'une tristesse sans nul autre pareil. C'était les premiers elfes, si grands et admirables, qui pleuraient la disparition du dernier navire et de leurs frères emportés avec. Le dragon fut si ému par cette race qu'il peaufinât son apparence avec la leur, affinant et embellissant ses traits, accourant vers la plage dans sa hâte de consoler et accueillir ces pauvres âmes.

Les navires atteignirent la terre et s'alignèrent devant Kidaldir ; alors descendirent des embarcations les membres des trois espèces, intimidés et hypnotisés par ces terres, cette surface stable et solides qu'ils n'avaient jamais foulé auparavant.
Le Créateur, les yeux courant d'individu en individu, sentait en lui le besoin impétueux de veiller sur ces créatures faibles et perdues, à la recherche d'un protecteur – et il savait qu'ils accepteraient.
Les huit gardiens avaient accourus en voyant leur Roi changer de forme – ils se tenaient désormais sur les hauteurs de la Solitude de Kidaldir, emplis de curiosités et de sentiments variés. Reliona trouvait ces bêtes adorables, avis que partageait Irgot. Lamethys étudiait avec curiosité ces créatures,se demandant en quoi consistait leurs pensées et leurs réactions – Alkenach partageait ces mêmes pensées, mais c'était un regard avide qu'il portait sur ces étranges bipèdes. Irdesia ressentait une attirance pour ces êtres qui se lamentaient ; mais Demeria comme Demek ne voyaient pas en ces choses quoi que ce soit qui valut la peine qu'ils ne quittent grottes et marais, et, en retrait, assistaient sans participer à l’événement qui se déroulait. Kendarius, quant à lui, ne souhaitait que les aider, les voir paisiblement évoluer et se développer en harmonie avec le reste de ce monde.

Finir par s'approcher de Kidaldir trois individus représentant chacun une des races nouvellement arrivées. Le premier était un homme de moyenne carrure ; dans la seconde partie de sa vie, qui esquissait un léger sourire. Ses traits étaient typiquement humains, et ses yeux d'un bleu qui rappelait le ciel portaient sur le grand Souverain un regard admiratif et respectueux alors que le vent faisait remuer ses cheveux roux.
Son nom était Helian Sylverin et il était le cœur des hommes.

La seconde envoyée était une de ces créatures de toute beauté dont les voiles noires et les lamentations apportaient chagrin et empathie. Sur son visage aux traits fins apparaissaient deux yeux en amande, de la couleur de la forêt, tandis que ses longs cheveux blonds qui encadraient son visage et s'écoulaient sur ses épaules.
Elle se nommait Elenil Falendis et était la voix des elfes.

Le dernier était le plus petit des trois envoyés, mais il émanait de lui une prestance et une noblesse telles que personne n'aurait osé remettre en doute le rang qu'on lui avait attribué. Il portait une longue barbe d'un noir profond et qui contrastait avec sa tenue aux couleurs chatoyantes. Ses yeux d'un gris argent étaient posés avec sagesse sur le Grand Seigneur.
Ainsi était Innistrar Dorkenach, l'âme des nains.

Tous n'avaient comme souvenir qu'une vague sensation d'être de retour à la maison, et il fut décidé que les races s'installeraient au pied de Solitude, puis dans ce monde, car il était impensable de ne pas les accueillir dans ces terres qui étaient déjà chères à leur coeur.

Des pierres furent rassemblées en un cercle d'une centaine de mètres et les huit dragons joignirent leurs souffles pour allumer un brasier où les races purent se rencontrer et sécher corps et larmes. Les dragons n'intimidèrent bientôt plus les bipèdes, avec lesquels Reliona la petite s'amusait en riant ; des neuf dragons, seul Kidaldir avait prit une forme semblables à ces créatures.

Il fut rapidement question de loger toutes ces nouvelles créatures, que les merveilles du monde attiraient sans modération.
Irdesia s'était finalement attachée aux elfes et ne souhaitait que les amener avec elle sous le couvert de ses grandes forêts, afin de les éblouir et les charmer de par la splendeur de son refuge. Quand cela fut décidé, les elfes partirent à sa suite,en direction du Nord et des terres de la dragonne verte. Ils s'installèrent au coeur de la forêt, sur un promontoire qui surplombait la forêt tel un îlot sur un océan de verdure.
Là, les elfes et la dragonne entreprirent de bâtir des abris, en respect avec les arbres, dont les ombres qui les couvraient les charmait et les ravissaient. Aidés par Reliona et menés par Elenil Falendris, ils purent finalement s'installer dans une cité unie à la Nature, sous l'oeil bienveillant d'Irdesia.

Aucun des gardiens ne voir la si renfermée dragonne verte accueillir des bipèdes, mais la voir ainsi heureuse leur réchauffait le coeur. Si les elfes prenaient la forêt pour eux seuls, il fut décidé que les humains et les nains se partageraient le territoire restant : un groupe resta au pied de Solitude avec Kidaldir, et des groupes mixtes, tous menés par des gardiens, se dispersèrent à travers les terres.

Les nains furent charmés par les montagnes de pierre du Sud, où ils pouvaient laisser libre cours à leur créativité ; car si les elfes avaient pour eux le talent de la poésie et un lien exclusif avec la Nature, et les humains une grande force et un courage surprenant, les nains étaient les plus curieux et inventifs.
A la suite du nain Innistar, les nains s'installèrent au bout du désert sur une montagne de pierre et entreprirent d'y bâtir des maisons, aidés par Irgot sous le regard attentif de Demek.
Les humains continuèrent vers l'Ouest et découvrirent une terre fertile au bord de la rivière, qui leur semblait fort agréable à vivre. Alors que certains bipèdes, tombés dans l'eau trop profonde, se faisaient emporter par le courant, Lamethys les rattrapa avec une douceur toute nouvelle et presque maternelle, leur promettant de leur apprendre à nager et se liant finalement à ses petits maladroits. Voyant cela, Alkenach gronda mais garda le silence,exaspéré. Il ne porta finalement attention à ces créatures que pour leur faire découvrir avec une certaine délectation les frissons de la chasse.
Alors que les humains commençaient à s'installer, il devint clair que l'océan manquait à certains d'entre eux, ensorcelés par la beauté des vagues et la grandeur de cet élément.

Kendarius prit alors une décision et, laissant les humains de la rivière aux bons soins de Lamethys et Alkenach, ils emmena les humains mélancoliques auprès de la mer du Nord, acceptant de partager son territoire et de veiller ainsi sur eux. Sans perdre un instant, ils entreprirent de construire leur propre ville au bord de l'océan.
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