Entrez dans ce monde des plus étonnants !
 
Quand ils s'approchent de Sancyria, les êtres "maléfiques" ou appartenant à des races considérées comme tel sont pris d'étourdissement, de vertiges et d'un effroyable besoin de fuite à l'instant même où ils entrent dans le halo de lumière.
Quand La Puissance se Déchaîne ! Aujourd'hui, nous discuterons avec un petit tas de cendres à propos des risques encourus lorsqu'on attaque un Mage avec un gourdin.
Si vous voulez un bon repas, cherchez un aubergiste. Trempez-le tout de même toute une nuit dans le lait avant, cela évacuera la crasse.
As they dance under the moon, they bring doom.
E'drid se demande qui de l'oeuf ou du dragon est apparu le premier. E'drid ne le sait pas. Peut-être que les prêtres savent.
L'heure tourne, Armadon place ses cartes, la roue du Temps se met en route ; ces terres font un bond dans leur destin, et E'drid est toujours là pour les regarder.
E'drid sait qu'il existe beaucoup de divinités. Des grandes, des petites, des écailleuses. E'drid se demande pourquoi on en parle pas plus.
Moi j'ai un rêve.
Il a un rêve.

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Quand on est seule [Libre]

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MessageSujet: Quand on est seule [Libre] Ven 26 Juin - 18:32

- "Nous n’avons pas assez de temps, nous ne prenons pas le temps, ce temps inexistant pour certains. Mais nous devrions. Après tout, ce monde était et restera notre monde. Certes, il a changé, mais pas tant que ça, c’est nous qui le voyons changer à travers nos yeux, nos sens, à travers les autres même. Nous tous, malgré nos différents, malgré nos opinons et nos valeurs, notre provenance ou notre race, nous formons une seule et unique famille. Nous formons ce monde."

Le son d'un livre qui se referme doucement sonna aux oreilles pointues de la neko qui avait sourit durant tout le récit, comme elle souriait durant toute la journée. Assise dans son lit, bien à l'abri dans ses appartements, elle tendit à nouveau l'oreille pour suivre sa bonne qui se levait du petit tabouret de bois.

- Merci pour ce chapitre...fit-elle d'une voix calme et douce tandis que sa jeune femme vêtu d'un tablier et d'une charlotte laissant dépasser ses oreilles de chat s'inclina légèrement par réflexe, oubliant que sa protégée ne pouvait pas la voir.

- N'hésitez pas à m'appeler si vous avez besoin de quoi que ce soit, répondit finalement la bonne en se souvenant de ce handicap, je ne serais pas loin.

- Ce n'est pas nécessaire, fit Yuzuha en rabattant doucement la couverture et se redressant sur son oreiller, je vais sortir prendre l'air.

- Vous êtes sûre ? Ce n'est pas raisonnable.

Mais l'imposant tigre blanc devança la bonne au pied du lit pour que sa moitié se soutienne sur son épaule velue taillée de rayures noires. La femme n'insista pas. Rien ne ferait changé d'avis la demoiselle au teint pâle qui quitta lentement la pièce. Yuzuha et Mukkur longèrent sans se presser les couloirs du palais. Une main sur la fourrure de l'animal permettait à la neko de ne pas se perdre et le tigre savait très bien où il allait. Il conduisit son âme soeur sous le soleil d'été qui bordait les vastes jardins du palais, représentant toute la majesté en haies joliment taillées, de fontaines sculptées de marbre blanc, de pelouse aux brins d’émeraude, ras à la terre où picoraient des moineaux. Il n'y avait personne aux alentours, si ce n'était qu'un petit jardinier qui s'empressa de rejoindre son travail à la serre. Le félin aux yeux de saphir guida la jeune neko à l'ombre d'un grand arbre où, assise dans l'herbe douce, elle pouvait sentir la brise légère de cette belle matinée tout en écoutant le chant des oiseaux, le clapotis de l'eau des fontaines, le vent dans les feuilles...
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Jeu 2 Juil - 3:35


Une heure après l'aube, les dames de tout age ouvriraient les yeux, réveillées de leur profond sommeil par des servantes aux yeux doux mais aux visages ridées par la pauvreté dans laquelle elles avaient toujours vécues et vivraient toujours.
Les dames se feraient ensuite laver et apprêter de leurs plus belles robes par ces mêmes servantes en robe de coton, et s'en iraient vaguer à diverses occupations ou remplir divers devoirs dû à leurs rangs.
A onze heures tapantes, elles reviendraient dans leurs chambres, troqueraient leurs robes contre d'autres et feraient sortir leurs plus belles parures pour le repas.
A onze heure trente, les cris de l'une d'elles retentiraient dans tout le palais, alors qu'elle le parcourait, ressemblant à une poule en furie et hurlant à la garde, en larmes, de rattraper le voleur qui aurait réussi à s'emparer de ses précieux bijoux de famille.
A midi et vingt-cinq minutes, elle retournerait dans sa chambre et comprendrait en voyant le présent qu'on y aurait laissé que le vol de ses biens les plus précieux n'était qu'un avertissement ; que la Résistance n'aimait pas les agents-doubles dans son genre ; et qu'il ne tenait qu'à elle de se garantir une vie un peu plus longue.

Ou alors le plan foirerait totalement, avec beaucoup plus d'incertitudes. Dans tout les cas, le message passerait, et Stanislas en était l'auteur.
Tranquillement assis, à l'abri des regards, dans une des branches d'un grand arbre du jardin royal et donnant pratiquement sur la rue, il observait la magnifique façade et architecture du palais, la sacoche en cuir tanné contenant les bijoux de la noble dans les mains. La capuche qu'il portait pour dissimuler son visage n'arrivait pas à couvrir le bas de celui-ci, et un sourire étirait les lèvres du Voleur, dévoilant quelques peu ses dents blanches. Le vent s'amusait avec les quelques mèches brunes qui dépassaient de la capuche de l'homme, mais mis à part cela, il était parfaitement immobile. Un griffon, pas plus gros qu'un chat, et arborant les couleurs d'un de ces oiseaux des îles, était allongé sur une branche un peu plus en hauteur - il dormait.

Attendre ainsi était fort peu amusant, et Stanislas s'était assez souvent introduit dans le palais royal, parfois simplement pour titiller le Lieutenant de la Garde, pour ne plus trouver la contemplation de ce jardin intéressante. Oui, c'était plein d'arbres et de fleurs. Et alors ? Stanislas ne jurait que par l'océan.

Un mouvement en sa direction détourna son regard du palais, et il se mit à observer, sa curiosité à nouveau piquée, une des jeunes nobles qui venait de s'installer au pied de l'arbre, accompagnée par son daemon. L'Assassin n'avait jamais vu cette jeune fille auparavant, et, sa mission ayant été remplie, puisqu'il ne faisait qu'attendre le cri par pur plaisir de voir le palais s'animer comme une fourmilière dans lequel il aurait donné un coup de botte, il décida de satisfaire sa curiosité. Kedatt, quant à lui, roupillait toujours sur sa branche.

- Bien le bonjour très chère ; il me semble ne vous avoir encore jamais rencontré ?

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Jeu 2 Juil - 21:43

A l'ombre de cet arbre, c'était parfait pour ne pas avoir trop chaud en cette nouvelle journée d'été ensoleillée. Trop de chaleur était mauvais pour la jeune fille si fragile. Mukkur, son daemon, le savait bien et l'avantage d'être une partie de son âme lui permettait ainsi de sentir si un problème approchait au niveau de la santé de son âme soeur. Pour le moment, tout allait parfaitement bien. La brise légère qui serpentait encore les arbres et les haies du grand jardin apportait un peu de fraîcheur matinale, ainsi que les odeurs environnantes.

Yuzuha décela alors la présence lointaine d'une servante qui passait par là, apparemment pressé d'accomplir ces tâches. Et par là ? Voilà le jardinier qui revenait. Yuzuha afficha un sourire amusé. Le pauvre homme venait de se faire réprimander. Elle entendit de loin les murmures du malheureux qui se rappelait le reproche. Il fallait des roses rouges, non blanches ! Il fit quelques aller retour dans le jardin, passant plus d'une fois devant la jeune fille, jusqu'à ce que son odeur disparaisse totalement. Il était soit trop loin, soit retourné à l'intérieur du palais.

Le silence retomba bien vite. Qu'il était agréable ! Yuzuha restait tranquillement assise contre le flanc protecteur de son tigre blanc, sa queue de neko enroulée autour de ses jambes. Elle souriait. Soudain, le vent tourna. Une nouvelle odeur fit son apparition. Mais celle-ci était parfaitement inconnue. Yuzuha dressa légèrement ses oreilles de neko, intriguée, mais pas intimidée par son ignorance. Yuzuha cessa de sourire, trop curieuse, et tourna la tête vers la droite, puis vers la gauche, doucement, essayant de trouver d'où venait cette aura nouvelle. Soudain, une voix masculine au dessus d'elle lança :

- Bien le bonjour très chère ; il me semble ne vous avoir encore jamais rencontré ?

Immédiatement, Mukkur dressa les oreilles, se leva et sortit les griffes en grondant. Son flair et son ouïe le conduisit rapidement sur la bonne voie lorsqu'il leva son regard bleu vers la branche au dessus de lui. Il rugit, menaçant. Yuzuha restait parfaitement calme, mais l'attitude de son tigre lui confirmait la présence d'un parfait inconnu. A la voix de ce dernier, elle parvint également à le repérer, juste au dessus d'elle, probablement dans l'arbre.

- Qui est là ? demanda alors la jeune fille intriguée, vous n'êtes pas du palais.
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Ven 3 Juil - 2:40




A cette hauteur, Stanislas était relativement hors de portée du daemon de la jeune fille et, si jamais on le repérait, il pourra aisément disparaître par-dessus le toit puis dans une des nombreuses ruelles de la ville. Regardant le félin dans les yeux, la sacoche passée en bandoulière, le Voleur leva les deux mains, présentant ses paumes à l'animal dans un signe de paix.

- Pas d’inquiétude, mate, si je lui voulais du mal, tu ne serais plus ici pour que l'on en discute.

Il sourit à nouveau et abaissa les mains ; puis, s'adossant au tronc, les bras croisés derrière la tête et les jambes sur une branche, il reprit la discussion comme si de rien n'était. Malgré son air détendu, Stanislas n'avait pas perdu de vue sa mission. Il serait libéré de cet arbre dès que les premiers cris retentiraient. En attendant, il pouvait toujours discuter avec cette adorable jeune fille assise au pied de son arbre.

- Qui est là ? Vous n'êtes pas du palais.

L'homme lança un léger rire, doux et amusé. Le vent, en provenance de l'océan, jouait avec ses cheveux et son humeur, faisant également danser la verdure de sa cachette. Kedatt ondula de la queue, et se lissa les plumes d'une aile avant de se rouler en boule pour continuer sa sieste.

- Effectivement, un tel luxe, je ne peux qu'en rêver. Vous avez bien de la chance de vivre ici. Et vous, demoiselle, qui êtes-vous ?

Stanislas regarda les ongles de sa main droite, abîmée par des années de navigation, puis recroisa les bras derrières sa tête après avoir jeté un regard au palais, au jardin, puis au tigre. Il fallait l'avouer sans mauvaise plaisanterie, c'était royal. Un doux vent, une température agréable et des rayons qui lui caressaient la peau à travers les feuillages, que demander de plus ?
Oh, pas mal de choses, effectivement. Mais, à cet instant, le Voleur se sentait particulièrement bien, presque autant que sur son navire. Les paupières recouvrant ainsi ses yeux couleur d'émeraude, il pouvait presque imaginer entendre les vagues à la place du bruissement des feuilles. Le même vent marin qu'il appréciait à l'instant lui apportait les bruits du port, du cri des mouettes au clapotement de l'eau léchant la coque des navires.
Bon sang qu'il était bien.

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Ven 3 Juil - 21:56

Heureusement pour le jeune homme qu'il se trouvait à une hauteur raisonnable par rapport à la bête qui lui grondait dessus. Et encore heureux également que les branches les plus basses soient encore trop hautes pour le tigre qui n'aurait, le cas contraire, eut aucun mal à grimper. Il pouvait bien être un voleur et tout ce qu'il voulait, pour Mukkur, une seule chose lui était importante, c'était de protéger son âme soeur. Le reste, ce n'était pas son travail, ce n'était pas son domaine et ma foi, les gardes du palais n'avaient qu'à bien faire leur travail. C'était la raison pour laquelle il ne s'éloignait pas d'une patte de la jeune fille qui était restée assise et qui se contentait de suivre l’événement par l'ouïe. Elle savait très bien ce que Mukkur avait vu. Il venait de le lui dire par la pensée. De simples mots qui résonnèrent dans la tête de Yuzuha :

"Un étranger."

Mukkur était un daemon qui parlait peu. Il ne disait que le nécessaire, sauf bien sûr si sa maîtresse exigeait sa compagnie de parole. Il craignait que parlait briserait la concentration qu'il avait à s'assurer que personne ne viendrait faire du mal à la jeune fille. En fait, sa sécurité était presque une obsession. Arfang, le daemon chien du frère de Yuzuha, lui avait déjà fait tant de fois ce reproche mais au final, Mukkur agissait exactement comme le frère de son âme soeur. Au moins, avec ça, rien ne pouvait lui arriver ! Des gardes du corps n'arriveraient pas à la cheville d'un daemon et d'un frère trop protecteurs.

- Pas d’inquiétude, mate, si je lui voulais du mal, tu ne serais plus ici pour que l'on en discute.

Ca, le daemon en doutait fortement et ce n'était pas les quelques mots d'un parfait inconnu qui le calmerait. Le tigre continuait de montrer les crocs, en signe d'avertissement. Il n'avait pas l'intention de le corriger parce qu'il s'était introduit ici par effraction. Sa queue fouetta l'air, prouvant son irritation. Alors que l'étranger prenait ses aises sur sa branche, Mukkur ne le lâchait pas d'une prunelle, sur ses gardes. Yuzuha, intriguée, demanda qui était là, devinant qu'il ne s'agissait pas de quelqu'un à sa connaissance qui vivait au palais. Pourtant, elle pensait connaître tout le monde. L'homme eut un petit rire.

- Effectivement, répondit-il, un tel luxe, je ne peux qu'en rêver. Vous avez bien de la chance de vivre ici. Et vous, demoiselle, qui êtes-vous ?

Yuzuha avait levé un peu la tête vers les hauteurs où se trouvait l'homme, dirigée par sa voix mais de toute façon, elle ne pouvait pas le voir alors "regarda" à nouveau droit devant elle et répondit d'une voix toujours aussi calme, comme si elle tenait la conversation avec un vieil ami :

- Je ne sais pas si c'est de la chance, répondit-il paisiblement, nous vivions bien jadis aussi.

Puis, elle tourna son visage vers l'arbre derrière elle, peut-être fatiguée de lever la tête, elle préférait ne parler qu'à la hauteur de l'écorce.

- Mon nom est Yuzuha Yume, enchanté. Et vous ? Quel est votre nom ? Que faites-vous en haut de cet arbre ?
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Lun 6 Juil - 18:03



Quelque chose, dans le  comportement de la jeune femme, l'étonnait, et Stanislas n'arrivait pas à mettre le doigt dessus... Avant que celle-ci ne lève le visage vers lui et ne lui révèle son secret. La jeune noble avait des manières d'aveugle.
Peut-être le Voleur inventait-il tout, mais les manières d'agir de cette neko ne laissait pas planer l'ombre d'un doute, ce que l'attitude de son daemon ne faisait que confirmer.

Ainsi donc, elle était aveugle ? Intéressant. La curiosité du marin fut coupée nette par la galanterie, et il décida de ne pas aborder ce sujet de lui-même. Enfin, pas tout de suite. Si l'occasion se présentait...

- Je ne sais pas si c'est de la chance, nous vivions bien jadis aussi.  Mon nom est Yuzuha Yume, enchanté. Et vous ? Quel est votre nom ? Que faites-vous en haut de cet arbre ?

Eh bien, l'occasion venait de se présenter. Littéralement.

- Enchanté Yuzuha. Il sourit. Stanislas, pour vous servir.

Le Voleur ne craignait pas de donner son nom. A la fois parce qu'il s'en fichait, mais également parce qu'il appréciait que ses méfaits lui reviennent de droit. Mais il savait également à quoi il était assigné - il n'était pas idiot, non madame ! autrement dit, une bonne somme de pièces sonnantes et trébuchantes.
Et puis franchement, qui aurait été assez stupide pour donner son nom à une personne du palais royal tout en étant recherché ?

- Dans cet arbre ? J'attends, et je profite du soleil autant que de la brise... Mais vous parliez de jadis ? Je suis tout ouï, pour peu qu'en parler ne vous dérange guère.

Les bonnes manières. La courtoisie. L'habitude peut-être aussi. Quoi qu'il en soit, le Capitaine souhaitait entendre l'histoire de cette jeune fille, peu importe la tête que faisait le tigre-daemon et ses grognements. Kedatt, fidèle à lui-même, continuait sa sieste sans se soucier de ce qui se passait autour de lui comme de la vie, de l'univers et du reste.

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Lun 6 Juil - 20:32

- Enchanté Yuzuha. Stanislas, pour vous servir.

Même si Yuzuha ne le voyait pas, elle savait que le jeune homme souriait. Elle l'entendait à sa voix. Oui, un sourire, ça s'entendait. De ce fait, elle sourit à son tour. Un sourire doux et serein sur son visage paisible et ce, malgré le fait que le nom que l'individu venait de dire ne lui était pas totalement inconnu. En tout cas, Mukkur le reconnu tout de suite puisqu'il émit un nouveau grondement, peu rassuré par la présence d'un être tel que lui au dessus de sa jeune maîtresse. Le voleur était assez réputé pour qu'on ai pas besoin de le voir afin de le connaître. Sa présence dans le jardin du palais ne pouvait que confirmer sa condition et le tigre blanc n'appréciait pas du tout.

Cependant, comme cité précédemment, la jeune fille restait souriante malgré cette révélation. On pourrait alors croire qu'elle ne connaissait pas le dit voleur. Il était vrai que vu sa condition, elle ne pourrait peut-être pas très bien s'informer de ce qui se passait dans le monde. Mais son frère, appelé à devenir un soldat unique en son genre, n'était pas le moins du monde gêné de parler de tout ça à sa soeur et en particulier d'un célèbre voleur qui n'avait pas peur de franchir les murs du palais. Il s'inquiétait tant pour elle. "N'hésite pas à crier au secours s'il est là.", lui disait-il toujours d'un air à la fois inquiet et prévenant.

Yuzuha ? Crier ? Mais même si on devait l'égorger sur place, cette fille n'émettrait pas un tel son en désaccord avec son aura si tranquille, calme et posée. Elle n'aurait de toute façon aucune force à crier. Elle gardait tout en elle pour parler de sa belle voix qui apaisait les coeurs. C'était tout de même mieux de se servir de ses cordes vocales ainsi. Non ? Il semblerait que son frère le sache parfaitement. C'était pourquoi il renouvelait souvent sa mise en garde. De toute façon, il n'était pas là en ce moment, mais quelque part en entraînement et Yuzuha était là, seule dans le jardin avec son daemon bien aimée, après s'être éclipsée de sa chambre et du regard de sa bonne.

- Stanislas...répéta t-elle, le fameux voleur ?

On était jamais trop sûr. Mais la vérité n'était pas bien grave pour elle. Valait mieux ça qu'un tueur en série et puis, au son de sa voix, la jeune fille se rendait bien compte qu'elle n'était pas en danger. Muukur la trouvait atrocement naïve mais savait qu'il ne pouvait rien dire pour lui faire changer son point de vue sur les autres. Un point de vue unique en son genre. Cependant, cela ne l'empêchait pas de rester très méfiant envers l'homme perché sur sa branche. Par ailleurs, curieuse, la jeune fille en profita pour demander ce qu'il faisait là-haut.

- Dans cet arbre ? J'attends, et je profite du soleil autant que de la brise... Mais vous parliez de jadis ? Je suis tout ouï, pour peu qu'en parler ne vous dérange guère.

Il prenait du bon temps, comme elle. Mais quelque chose dans l'esprit de la jeune neko lui disait que ce garçon ne lui avait pas tout révélait mais qu'il se gardait bien de répondre l'essentiel. Bah, ce n'était pas non plus bien grave. Elle venait tout juste de le rencontrer et ne voulait pas l'accaparer de questions.

- Je n'ai pas toujours vécue au palais, répondit-elle alors sur le ton de la conversation, mais mes parents étaient proches de la famille royale malgré tout et lorsqu'ils sont morts, nous avons été recueillit au palais, moi et mon frère.

Cette triste histoire de parents décédés, elle l'avait raconté sans laisser paraître la moindre once de tristesse. Comme si l’événement passé ne la touchait plus. Ce qui était faux bien entendu. Cependant, elle avait su le mettre un peu de côté car elle n'était pas du genre à se plaindre de son sort et souriait quoi qu'il arrivait à la vie.
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Ven 10 Juil - 1:34



- Stanislas... Le fameux voleur ?

Bon. Ça au moins c'était fait. Il était étonnant de voir à quel point un simple prénom avait peu si facilement être associé à... Lui. Cette simple réponse de la jeune fille flatta le voleur, qui ne pu s'empêcher de sourire, de son légendaire sourire de... de Stanislas.

- Lui-même, à votre service. Et il exécuta un gracieux mouvement du bras pour la saluer.

Stanislas le Voleur. Le Pirate. L'Assassin. Le Résistant. On lui donnait bien des surnoms ! Mais, à en croire le sourire et la paix qui apparaissaient sur le visage de la jeune Yuzuha, elle ne semblait connaitre que le premier, voire le dernier. Tant mieux.
Indifférente à cette révélation, la fille reprit la conversation, continuant sur le sujet de son passé. Le Voleur, après un rapide coup d'oeil et d'oreille en direction de l'imposante bâtisse, recroisa les bras derrière sa tête et se pencha légèrement sur le côté, bien que parfaitement calé dans son perchoir, reportant son attention sur la jeune neko.

- Je n'ai pas toujours vécue au palais mais mes parents étaient proches de la famille royale malgré tout et lorsqu'ils sont morts, nous avons été recueillit au palais, moi et mon frère.

Le calme de ce petit être était tel que rien ni personne n'aurait pu le déranger, pensa Stanislas. Un étang éclairé par la lumière de la lune et qu'aucune pierre n'aurait jamais pu troubler. Mais sa question lui sembla soudainement intrusive et mal-venue, surtout de sa part, lui que l'on disait si galant.

- Il est bien évident que je n'en savais rien, sans quoi je n'aurais jamais insisté pour en savoir plus. Pardonnez moi.

Le tigre ne cessait de lui lancer un regard mauvais, mais le Voleur n'en avait cure. Il regarda quelques instants dans le jardin, laissant un léger silence, que seul troublait le bruissement des feuilles, s'installer. Un jardinier parcourait une allée, armé d'un seau de teinture rouge, mais semblait bien trop occupé pour leur porter la moindre attention. Eh puis de toute façon, le brun était bien caché à travers le feuillage, le visage délicatement caressé par la brise marine.

- Et malgré ce que vous avez traversé, commença-t-il, vous souriez. Vous rayonnez, sereine comme la lune après la pluie. C'est admirable, vraiment.


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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Jeu 16 Juil - 20:36

- Lui-même, à votre service.

Ce n'était pas pour faire plaisir au daemon de la jeune fille qui redoubla de vigilance. Il était plus inquiet pour son âme soeur qu'en colère devant l'arrogance et l'audace qui se trouvait là, perché sur un arbre dans le domaine royal. Il était vrai que pour l'instant, le dit personnage ne faisait rien de suspect, son daemon reposait près de lui et le duo réuni semblait parfaitement inoffensif. Mais pas même cette vision là pouvait apaiser la prudence du fauve. Il cessa néanmoins de gronder, mais il restait debout, à scruter l'homme sur sa branche d'un regard fixe et infatigable.

Il était bien dommage que Yuzuha ne puisse observer la galanterie du jeune homme à son mouvement gracieux de salutation. Mais tout ceci n'était pas bien grave puisque sa voix à elle seule suffisait à décrire ce que faisait l'homme, sans entrer dans les détails, mais percevant parfois des choses qui n'étaient pas visibles par les personnes au regard fonctionnel. Devinant alors la courtoisie gestuelle du dénommé Stanislas, la jeune fille accentua d'un petit cran son doux sourire. La présence du voleur ne la dérangeait nullement. Elle continuait de lui parler, même si lui ne révélait rien de sa vie, c'était pour elle un moyen de mieux le connaître. Avec Yuzuha, il n'y avait pas toujours besoin de parler beaucoup pour qu'elle découvre des choses.

- Il est bien évident que je n'en savais rien, sans quoi je n'aurais jamais insisté pour en savoir plus. Pardonnez moi.

- Oui bien évident, répéta doucement la jeune fille, comment auriez-vous pu ? On ne peut pas en vouloir à l'ignorance et vous avez nullement insisté.

Elle leva à nouveau le visage vers l'homme, comme pour lui adresser son sourire faute de pouvoir lui adresser un regard agréable. Un bruit parcouru les oreilles pointues de la neko. Elle entendit quelqu'un courir. Elle entendait à quel point cette personne était pressé. Elle reconnu le jardinier à son odeur lorsqu'il passa près d'elle. Il sentait la terre et les fleurs. Il avait l'air un peu paniqué. Son pas était lourd, il portait quelque chose. Un léger clapotis, extrêmement discret que l'ouïe fine de la neko perçu néanmoins au passage de l'homme. Une drôle d'odeur ? De la peinture. Le bruit se dissipa, le jardinier s'était trop éloigné.

- Et malgré ce que vous avez traversé, reprit l'homme dans l'arbre, vous souriez. Vous rayonnez, sereine comme la lune après la pluie. C'est admirable, vraiment.

Yuzuha laissa écouler un petit lap de temps en silence avant de répondre en "regardant" à nouveau devant elle.

- Beaucoup de monde pense qu'il est admirable d'être heureux dans ce monde en ce moment. C'est triste de penser ainsi.
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Mar 21 Juil - 17:26



La jeune fille lui sourit et Stanislas fit de même, ne se souciant pas le moins du monde que la petite n'ai pu le voir. Mais elle rebaissa la tête et le contact se rompit. Après un regarde au félin blanc qui le fixait comme s'il eut été u Voleur tourna la tête vers le haut des branches, regardant le ciel bleu qui apparaissait de-ci de-là à travers le feuillage. S'il ne voyait directement le soleil, il se doutait de sa présence et de sa position : bientôt, il serait l'heure.

- Beaucoup de monde pense qu'il est admirable d'être heureux dans ce monde en ce moment. C'est triste de penser ainsi.

Stanislas quitta des yeux la prétendue position de l'astre solaire pour les reporter sur l'astre lunaire qui brillait paisiblement au pied de l'arbre.

- En ce moment, il est vrai que c'est dur pour beaucoup de monde. Trop de monde. Mais ce qui est admirable, c'est d'être capable de se relever. Cela semble si facile et pourtant, peu nombreux sont ceux qui y arrive. La plupart restent à se morfondre.

Le Pirate tourna la tête pour regarder devant lui, son regard se perdant dans le vide. Lui, il faisait les deux. Jamais simultanément, car le destin l'avait fait incapable d'éprouver deux sentiments à la fois, mais bien souvent, il suffisait de quelques secondes pour que Stanislas perde son légendaire sourire pour entrer dans une de ses effroyables colères de Capitaine ; pour que toute joie délaisse son corps et qu'il s'enferme dans un mutisme dont nul ne pouvait le sortir, buvant pour oublier, enfermé dans la plus sombre des solitudes.

- Et vous avez réussie à vous relever. Comme je le disais, vous êtes quelqu'un d'admirable. Il sourit. En tout point.


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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Mer 19 Aoû - 11:33

- En ce moment, il est vrai que c'est dur pour beaucoup de monde. Trop de monde. Mais ce qui est admirable, c'est d'être capable de se relever. Cela semble si facile et pourtant, peu nombreux sont ceux qui y arrive. La plupart restent à se morfondre.

- Parlez-vous en connaissance de cause monsieur Stanislas ? demanda la jeune fille d'une voix toujours aussi douce et paisible.

Elle laissa passer un très court lap de temps avant de se reprendre :

- Je suis désolée, je ne connais pas votre nom de famille.

Car si elle le connaissait, il était certain qu'elle l'aurait employé sur l'instant, au lieu de mentionner familièrement le prénom d'un homme qu'elle connaissait à peine. Ce "monsieur" et ce prénom ensemble était si peu convenable et elle le savait bien. Alors pourquoi Yuzuha avait-elle tout de même fait l'erreur ? Sans doute parce qu'elle n'était pas naturellement une vraie dame royale et aussi sans doute parce qu'elle était bien jeune. Néanmoins, elle tenait tout de même à avoir une politesse digne du rang qu'elle occupait au sein du palais. Cela ne lui déplaisait pas et il s'agissait tout de même de manière et de savoir vivre.

- Et vous avez réussie à vous relever? poursuivit ensuite l'homme, Comme je le disais, vous êtes quelqu'un d'admirable. En tout point.

A nouveau, la jeune neko sourit, mais cette fois ci, elle ne répondit rien et laissa le temps au vent de se glisser sous sa sombre chevelure et faire chanter les feuilles des arbres du jardin. Après ce moment de sérénité et de silence, baigné sous la douce lumière et chaleur du soleil, la jeune fille se permit nouveau de demander :

- Qu'attendez-vous dans cet arbre ? Ne voulez-vous pas descendre un peu ?

Elle marqua une pause avant de reprendre :

- Vous n'avez pas à craindre mon daemon, je vous le promets.

A ces paroles, Mukkur n'était pas le plus ravi, mais il se devait d'obéir à son âme soeur de toute manière.
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Sam 5 Sep - 15:15



- Parlez-vous en connaissance de cause monsieur Stanislas ? Je suis désolée, je ne connais pas votre nom de famille.

Le silence s'installa quelques instants, durant lesquels le Voleur se tint silencieux. On n'entendit alors que le doux murmure du vent dans les feuillages. Alors l'homme répondit.

- Aye. Je parle en connaissance de cause.

Tandis qu'il regardait la mer, il se rendit compte que sa voix avait résonné bien plus sérieuse et froide qu'il ne le souhaitait. Face à la délicate et douce voix de la jeune fille, il regretta de ne pas avoir maîtrisé sa voix, espérant que cela ne s'entendrait pas trop. Stanislas se promit de reprendre une voix plus amicale pour poursuivre la discussion.

- Oh, pas d'inquiétude ma jolie, peu de gens le connaisse, et il ferait tache sur les affiches de recherche. Stanislas, c'est très bien, et je vous autorise même à enlever le monsieur !

Et ce n'était pas faux. Son nom contrastait fortement avec son prénom, et bien qu'il en parlait peu, attenter à la réputation de son père l'aurait vraiment attristé. Son père... Mort ou vivant, celui-ci se trouvait forcément quelque part en Océan. Voila maintenant plusieurs années que Stanislas attendait patiemment le jour où l'Elizabeth Dane reviendrait au port et où son père réapparaîtrait pour lui expliquer sa soudaine disparition. Stanislas attendait avec ferveur un jour qui n'arriverait peut-être jamais.

- Qu'attendez-vous dans cet arbre ? Ne voulez-vous pas descendre un peu ? Vous n'avez pas à craindre mon daemon, je vous le promets.

La voix de la jeune noble retenti à nouveau, claire comme un tintement de cristal.

- Eh bien, j'attends que la musique change, pour tout te dire. Oh, si tu le dis, je ne doute pas que ce cher... Tiens, tu ne m'a donné son nom ? Eh bien que ta chère âme-soeur me laissera en paix si tu le décides, mais je vais tout de même rester en haut.

Stanislas était passé au tutoiement, pensant que cela ne dérangerait pas tant que ça la jeune fille. Quant à Kedatt, lui venait de se réveiller et s'étirait nonchalamment, le croupion en l'air. Il bondit alors à terre et, la queue enroulée autour des pattes, entreprit de lisser ses ailes multicolores à coup de bec. Le Voleur le regarda faire, puis reprit.

- Ici, je suis fort bien. Je peux surveiller le palais et les jardins, profitant du délicat parfum de ses fleurs et, s'il l'envie m'en prend, il me suivi de tourner la tête à droite pour surveiller la ville. Et si je regarde un peu plus haut... Le Marin marqua une pause, avant de reprendre d'une voix pleine d'amour et de tendresse, comme s'il eu parlé d'une femme qu'il aimait. Je peux voir l'océan.


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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Ven 25 Sep - 11:22

- Aye. Je parle en connaissance de cause.

Ah, voilà qui était un peu malheureux à savoir tout de même. Yuzuha, qui ne voyait pas, et par conséquent, n'avait jamais visité le monde, ne pouvait pas connaître les détails de ce qui se passait. Elle ne pouvait savoir que ce qu'elle pouvait entendre du palais et de son frère quand il revenait de ses entraînements. Yuzuha n'était qu'une spectatrice, un faible témoin, inutile à l'avancée du monde. Comme toujours, ce n'était pas une situation dont elle se plaignait. Cela dit, ça ne voulait pas dire non plus qu'elle en était ravie, de l'état du monde. Yuzuha pouvait discerner les blessures qui déchiraient la terre à travers le ton de voix employé par son étrange interlocuteur. Elle en fut désolée.

- Oh, pas d'inquiétude ma jolie, peu de gens le connaisse, et il ferait tache sur les affiches de recherche. Stanislas, c'est très bien, et je vous autorise même à enlever le monsieur !

Oui mais Yuzuha était fille de bonne famille. La politesse, autant que la courtoisie et l'honnêteté, elle les avait apprise. C'était sa forme de vie, une chose qu'elle savait maîtriser. Elle n'était pas noble pour rien. Elle pourrait même remercier le destin d'être née noble car elle n'aurait sans doute pas survécu longtemps à la vie dans un univers pauvre. C'était ce que l'on pouvait penser. Mais Yuzuha avait de la force en elle malgré les apparences. Une force de détermination. Qui sait si elle n'aurait pas pu survivre dans la misère. Quoi qu'il en soit, le destin en avait décidé autrement. La jeune fille prenait en compte la remarque de Stanilas, se demandant si elle allait faire ce qu'il lui avait suggéré, ou bien maintenir ses propres manières.

Un silence s'imposa durant un temps où le vent était seul maître dans les arbres du jardin. Yuzuha dressa légèrement les oreilles à l'approche de bruits de pas au loin. Une sensation de panique embaumait l'atmosphère. L'odeur de la terre et des fleurs était revenu, pressée. Le jardinier retira vivement son tablier couvert de peinture blanche et s'empressa de l'enrouler sur lui même et de le cacher sous sa veste, traînant un seau qui n'était plus aussi rempli qu'avant. Il disparu. Le silence revint. Yuzuha proposa alors à l'homme de descendre de son perchoir et lui demanda également ce qu'il attendait là haut.

- Eh bien, j'attends que la musique change, pour tout te dire. Oh, si tu le dis, je ne doute pas que ce cher... Tiens, tu ne m'a donné son nom ? Eh bien que ta chère âme-soeur me laissera en paix si tu le décides, mais je vais tout de même rester en haut.

Yuzuha sourit, le tigre blanc ne lâchait pas l'inconnu des yeux.

- Il s'appelle Mukkur, répondit alors gentiment la jeune fille, bien qu'elle ne comprenait toujours pas vraiment ce qu'attendait le voleur.

Soudain, le daemon de ce dernier se réveilla de sa torpeur et sauta de l'arbre, juste à côté de la neko qui avait sentit et entendu son approche. Intriguée, elle se contenta de pivoter la tête vers lui. Mukkur avait aussi reporté son attention sur la bestiole qu'il flaira brièvement tandis que l'homme poursuivit :

- Ici, je suis fort bien. Je peux surveiller le palais et les jardins, profitant du délicat parfum de ses fleurs et, s'il l'envie m'en prend, il me suivi de tourner la tête à droite pour surveiller la ville. Et si je regarde un peu plus haut... Je peux voir l'océan.

Yuzuha resta silencieuse un moment. Pourquoi voulait-il surveiller le palais ? Bon, c'était vrai que c'était un voleur, mais alors attendait-il le bon moment pour frapper ? Elle ne chercha pas plus longtemps car cela ne changerait pas grand chose à la situation actuelle. Un nouveau silence pesa. Il était plus lourd que le précédent, et finit par être briser par la voix cristalline de la jeune fille qui demanda doucement :

- L'océan...C'est comment ?
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Dim 18 Oct - 2:26


Stanislas se redressa brutalement en voyant le dénommé Mukkur s'approcher de Kedatt avec, sans le moindre doute, l'intention de le dévorer - et les Dieux en soient témoins, s'en prendre au daemon de quelqu'un était tout sauf une bonne idée. Le griffon ne broncha pas, quant à lui, laissant le tigre blanc le renifler et repartir comme si de rien n'était. Le daemon du pirate, avisant un tache de soleil non loin de lui, s'y rendit en trottinant avant de s'y rouler en boule et de reprendre sa sieste. Ce n'était décidément qu'un gros chat. Avec des plumes, un bec et des ailes, mais un gros chat tout de même.

Stanislas n'avait pas non plus présenter son daemon. Il ne voyait pas trop l'intérêt de le faire à vrai-dire mais, par politesse envers la jeune fille qui avait l'amabilité de ne pas hurler au Stanislas quand elle s'était aperçue de sa présence, il ne pouvait pas se débiner ainsi.

- Eh bien, "ravi" de te connaitre mate. Laissez-moi vous présenter Kedatt, qui n'a rien trouvé de mieux à faire que se rendormir.

Théâtralement, le brun soupira en croisant les bras, un air totalement désespéré planant sur son visage pendant quelques instants.

- Je ne sais pas si Mukkur te l'a décrit, mais c'est un griffon, de plusieurs couleurs. Son corps est d'une couleur chaude et douce, comme du sable ; mais il y a également des taches de couleur vive, comme brûlante, et de couleur fraîche comme l'herbe sur laquelle tu es assise. Quant à sa queue et ses ailes, elles sont d'une couleur profonde et glacée.

Il n'avait pas trouvé de meilleur moyen de décrire les couleurs à une personne aveugle qu'en utilisant un autre des sens. Peut-être était-ce totalement stupide, mais peut-être cela marcherait-il aussi. Il laissa quelques instants son esprit s'imaginer aveugle, incapable de discerner quoi que ce soit. Peut-être trouverait-il d'autres moyens, grâce à son entrainement d'Assassin, de voir le monde ? En attendant, Stanislas était sûr d'une chose : il ne voulait pas devenir aveugle.
L'homme fut tiré de ses pensées par la douce voix de la jeune fille.

- L'océan... C'est comment ?

Le coeur du marin s'emballa et ses poumons se gonflèrent avec fierté, comme si l'on complimentait un membre de sa propre famille. Comment était l'océan ? De nombreux adjectif lui apparurent devant les yeux comme une multitude de bulles, et il dû garder le silence afin de former des phrases claires et harmonieuses.

- La mer est tout : je l'aime ! Son souffle est pur et sain. L'océan est un voyage sans fin, une force indomptable, une douce mère, une amante passionnée ! Un immense désert où l'homme n'est jamais seul, car il sent la vie frémir à ses côtés !

Sa voix résonnait clairement, dans des intonations à la fois fières, amoureuses, profondes et émerveillées.

- Un autre monde, caché sous la surface des eaux, aux profondeurs insondables et au secrets éternels. Un univers qu'aucune race n'a jamais souillé, même pas les elfes des mers et ceux que l'on parcouru par-dessus. Un monde de merveilles toutes plus belles les unes que les autres ; de trésors et d'îles éblouissantes...

La voix du Capitaine prit alors une tournure plus calme, tel le soupir de l'ancien, regardant les derniers rayons de l'Automne disparaître à travers les feuilles dorées en se remémorant le temps passé.

- Un monde d'indépendance... Un monde libre...

Les bras croisés, tourné vers l'extérieur, Stanislas regardait l'océan, les yeux brillants d'amour et d'adoration.

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Mer 25 Nov - 21:37

- Eh bien, "ravi" de te connaitre mate. Laissez-moi vous présenter Kedatt, qui n'a rien trouvé de mieux à faire que se rendormir.

- Kedatt…répéta la jeune fille avec un sourire amusé sur son visage pâle.

Ce visage d'ailleurs tourné vers l'étrange animal qu'elle ne pouvait pas voir. Le dénommé Stanislas sembla également se préoccuper de ce détail puisqu'il ajouta :

- Je ne sais pas si Mukkur te l'a décrit, mais c'est un griffon, de plusieurs couleurs. Son corps est d'une couleur chaude et douce, comme du sable ; mais il y a également des taches de couleur vive, comme brûlante, et de couleur fraîche comme l'herbe sur laquelle tu es assise. Quant à sa queue et ses ailes, elles sont d'une couleur profonde et glacée.

Il était en effet difficile de décrire des choses à une personne qui ne les avait jamais vu de son existence. La cécité de Yuzuha n'était pourtant pas ce qui l'empêchait le plus de vivre correctement. Le pire restait sa santé fragile. Depuis sa naissance, Yuzuha avait vécu dans les ténèbres. Ce n'était pas un handicap pour elle. Elle voyait le monde d'une tout autre manière. Une manière qui était normal pour elle. C'était également ce qui lui permettait de mieux ressentir les choses, les émotions des gens et tellement d'autres sensations dont la plupart des personnes ne prenaient pas vraiment en compte. Elle ne voyait peut-être pas les couleurs, mais le voleur avait trouvé l'astuce pour l'aider à mieux définir comment était son daemon. Cette description était juste très bien pour la jeune fille.

C'est alors que la jeune neko entreprit de se mettre doucement debout, sur ses frêles jambes cachées sous sa tunique. Sa queue de neko l'aidait dans sa faible équilibre. Par la pensée, elle demanda à Mukkur de lui indiquer où se trouvait le daemon du jeune homme et se rendit auprès de lui. Se dégageant des ombres du grand arbre, la jeune fille sentit alors la douce chaleur du soleil sur sa peau et lorsque Mukkur l'alerta, elle s'arrêta avant de percuter l'animal à plume et s'agenouilla dans ce carré d'herbe ensoleillé. La jeune fille tendit ensuite doucement la main vers la petite créature endormie sous les rayons apaisants de l'astre solaire, jusqu'à toucher son plumage. Elle caressa toujours avec cette délicate le corps du petit griffon et s'offrit ainsi une idée plus exacte de sa personne. Sa taille, ses formes, le tout imaginé avec les couleurs décrire par l'homme dans l'arbre. Quand elle eut terminé, elle cessa. Enfin, elle demanda au voleur comment était ce fameux océan.

- La mer est tout : je l'aime ! répondit-il alors, convaincu et admirant, son souffle est pur et sain. L'océan est un voyage sans fin, une force indomptable, une douce mère, une amante passionnée ! Un immense désert où l'homme n'est jamais seul, car il sent la vie frémir à ses côtés ! Un autre monde, caché sous la surface des eaux, aux profondeurs insondables et aux secrets éternels. Un univers qu'aucune race n'a jamais souillé, même pas les elfes des mers et ceux que l'on parcouru par-dessus. Un monde de merveilles toutes plus belles les unes que les autres ; de trésors et d'îles éblouissantes... Un monde d'indépendance... Un monde libre...

Un monde qui faisait rêver, sans nul doute. Mais c'était également un monde inaccessible pour la jeune neko. Yuzuha comparait la mer au ciel, qu'on lui décrivait déjà plus souvent et plus ou moins de la même façon. Bien que l'océan semblait plus accessible que les confins des cieux. Ce que ressentait Stanislas pour l'océan serait perceptible même pour un voyant. Yuzuha ressentait de ce fait beaucoup mieux cette sensation qui émanait de lui.

- Ca a l'air magnifique…répondit alors la jeune fille, toujours souriante, j'aimerais tant un jour goûté la liberté qu'il inspire, le voir de plus près. Je ne connais de lui que le chant des vagues. Un chant qui vient de loin…
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Dim 20 Déc - 2:23


Kedatt ne fit pas le moindre mouvement, si ce n'est d'allonger son cou, les yeux fermés, pour profiter un peu plus de la caresse que lui offrait les doigts de la jeune fille sur son plumage coloré, ronronnant, Stanislas, un léger sourire sur les lèvres, les suivait paisiblement du regard. Elle était bien gentille cette petite, bien qu'elle fut par faction sensée être une ennemie - en tout cas, le Voleur ne la considérait pas comme telle. Même en ayant deviné son identité, elle ne s'était pas empressée d'hurler au loup et paraissait ouverte d'esprit : jeune et pourtant déjà emplie de pensées adultes
Il espéra que son futur serait brillant.

Le griffon et la neko étaient désormais proches l'un de l'autre, et le rayon de soleil, légèrement entrecoupé par l'ombre de Stanislas, les éclairait impartialement, les réchauffant avec douceur sous une couverture d'or.

Le Voleur s'était redressé et regardait le palais avec une grande attention, les yeux plissés posés sur les fenêtres des Dames de la Cour. Il serait bientôt l'heure de fuir les gardes qui le chercherait partout. S'ils savaient seulement que l'ennemi principal était dans leurs jardins, dans un arbre, à faire un brin de causette à une jeune fille de la Cour !

- Ça a l'air magnifique… J'aimerais tant un jour goûter la liberté qu'il inspire, le voir de plus près. Je ne connais de lui que le chant des vagues. Un chant qui vient de loin…

La voix de la jeune fille, et son sourire timide, rompirent le silence avec une certaine douceur. L'amour que Stanislas portait à cet élément était-il assez fort pour emplir les êtres autour de lui ? C'était en tout cas ce qui semblait s'être produit, et il en fut presque jaloux. Kedatt se remit sur ses pattes et s'ébroua, se réveillant avec peine, posé sur son arrière-train, la queue enroulée autour de ses pattes avants. Après toutes ses années, Stanislas était tout sauf un mystère pour le petit hybride, et il savait que le voir se tenir soudainement prêt n'était pas bon signe.

- Je pourrais t'y emmener, si tu le souhaites.

Des signes d'agitations se ressentaient dans le palais, et des légers haussements de voix de femmes s'y faisaient entendre. Le Pirate avait relativement bien calculé : cela commençait et, ses yeux couleurs d'émeraude planté sur les vitres, il continuait sa discussion, sérieux.

- Si nous faisons cela, le moindre mot de ta part sur mon compte, tout comme venir accompagnée, signerait notre fin à tous les deux. Mais je ne peux souffrir que tu n'ai jamais rencontrer la mer. Laisse moi donc te la présenter.

Stanislas savait parfaitement que cela n'était que pure folie et que cela risquait de lui coûter cher, à lui comme à la jeune fille. Et pourtant, il tenait à le faire. Le refuserait-elle ?
Kedatt vint se percher sur son épaule et Stanislas, debout dans l'arbre, se tint prêt à la moindre action.

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Dim 3 Jan - 16:20

Le daemon du jeune homme paraissait si petit par rapport à celui de la jeune fille, ce qui amusait cette dernière quand elle s'en rendit compte en le touchant de ses doigts fins et délicats. Pendant ce temps, elle demanda au voleur de lui décrire le monde fabuleux de l'océan, qui animait tant d'amour pour lui. Un amour que Yuzuha ressentit immédiatement dans les paroles et le ton de voix qu'avait pris son visiteur. Yuzuha imaginait comme elle pouvait les merveilles de la mer. Elle ne s'en était jamais approchée. C'était un peu loin pour qu'elle puisse s'y rendre par ses propres moyens et ses proches, en particulier son frère, jugeait l'idée d'approche trop dangereuse. Il fallait dire que le frère de Yuzuha était très, ou plutôt, trop protecteur envers elle. Dans un sens, ça pouvait un peu se comprendre, mais clouer sa sœur derrière les murs du palais pour sa sécurité revenait à l'enfermer dans une prison dorée.

- Je pourrais t'y emmener, si tu le souhaites, proposa alors l'homme dans l'arbre.

Yuzuha sourit et bien que la proposition du jeune homme lui procurait une joie immense, cela était contenu, et seul ce doux sourire reconnaissant ressortait de son visage. Elle leva également la tête vers la branche où se trouvait le dénommé Stanislas. Mukkur, peu ravi de cette idée et de cette escapade dangereuse, émit un grondement mécontent, sans pour autant oser s'opposer au désir de sa jeune maîtresse.

- Ca me ferait vraiment plaisir, répondit la neko, souriante.

L'oreille pointue de la neko se dressa lorsque des voix se dirent entendre non loin, en provenance du palais. Yuzuha avait l'ouïe fine et remarqua sans problème cette atmosphère de panique qui embaumait petit à petit l'intérieur de la bâtisse. Mukkur aussi avait relevé vivement la tête, fixant la porte du jardin qui menait à l'intérieur du palais. Il émit un léger grondement, se doutant bien à qui était la faute de tout ce remue-ménage. Yuzuha aussi. Elle n'était pas dupe. Mais quand elle "regarda" à nouveau le jeune homme perché dans l'arbre, elle lui dit :

- Vous devriez partir, les gardes ne vont pas tarder à arriver. Ils vont fouiller tout le domaine.

Cependant, le jeune homme était toujours d'accord pour aider la jeune fille à découvrir l'océan, et ce, malgré tous les risques que cette idée semblait comporter.

- Si nous faisons cela, le moindre mot de ta part sur mon compte, tout comme venir accompagnée, signerait notre fin à tous les deux. Mais je ne peux souffrir que tu n'ai jamais rencontrer la mer. Laisse moi donc te la présenter.

- Eh bien…fit la jeune fille, peut-être en un jour plus calme.

Le daemon du jeune homme retourna près de son maître tandis que l'agitation dans le palais se fit de plus en plus importante. Aux voix affolées de femmes s'ajoutèrent bientôt celles d'hommes. Très vite, les portes du jardin s'ouvrirent en laissant apparaître plusieurs gardes à l'affût.
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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Mer 20 Jan - 23:02


Entendant les bruits venant du château et qui se faisaient de plus en plus fort, Stanislas se redressa, prêt à prendre la fuite ; Kedatt s'étira lentement et s'ébroua, avant de s'envoler se percher sur l'épaule de Stanislas. Il faudrait bientôt se mettre à courir, tout deux le savait bien - et ils étaient prêts.

- Ça me ferait vraiment plaisir.

La neko lui offrit un grand sourire auquel le Voleur répondit, bien qu'elle ne fut pas en mesure de le voir sourire. Qu'impote ! Elle devait le sentir, il s'en doutait.

- Eh bien, faisons cela. Dans deux jours, je te retrouverais devant la porte du château, un peu avant que le soleil ne se couche.

Eh voila, le rendez-vous était arrangé. Stanislas ne pouvait souffrir qu'un individu d'une si infinie bonté eu pu vivre sans avoir côtoyé la mer ne serait-ce qu'une fois dans sa vie. Au tumulte du château s'ajoutèrent bientôt les voix des gardes qui se mettaient à la recherche d'un coupable.

- Vous devriez partir, les gardes ne vont pas tarder à arriver. Ils vont fouiller tout le domaine.

Effectivement, il était temps pour lui de mettre les voiles - non pas que la présence des gardes l'eu dérangé d'une quelconque manière, mais il ne voulait pas que Yuzuha soit mise en cause s'il avait été aperçu à ses côtés.

- Excellente idée, jeune fille ! N'oubliez pas, dans deux jours !

Et sans rien ajouter d'autre, il rit, et dans une bourrasque de vent bondit de l'arbre au mur entourant le palais, puis dans la rue. Ses bottes heurtèrent le sol pavé et il s'élança à travers l'agitation de la rue, se mêlant à la foule, son griffon le suivant au-dessus de la rue.


[[ C'est court, moyen et j'ai mis du temps à rep, gomen x_x ]]

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Jeu 21 Jan - 17:03

Pas grave^^ Je pense qu'on peut clore ici :3

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MessageSujet: Re: Quand on est seule [Libre] Jeu 21 Jan - 20:12

Le rp est terminé. Les participants peuvent désormais aller réclamer leurs points.
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